Des supérettes, des pressings, des bars-tabac...

Les commerces de proximité ont la cote. © GILE MICHEL / SIPA
Les Chinois qui choisissent d'investir dans l'Hexagone ne possèdent pas que des parts dans des marques prestigieuses - plus de 75 vignobles bordelais ont été rachetés par des hommes d'affaires de l'Empire du milieu en cinq ans - et autres fleurons de l'économie tricolore. La Chine possède une autre porte d'entrée dans l'Hexagone, plus dispersée mais sans doute plus visible pour M. et Mme Tout le monde : les commerces de proximité, pressings, supérettes ou bars-tabacs. Ceux qui les tiennent vivent en France, contrairement aux propriétaires de clubs de foot, de domaines viticoles ou de sociétés, qui parfois ne font le voyage que quelques fois par an. Quoiqu'il en soit et tous domaines confondus, les investissements chinois en France se sont montrés exponentiels ces dernières années : ils ont grimpé de "presque inexistants" au début des années 2000 à 4,2 milliards d'euro en 2015.
Suggestions de contenus