Incendie à Hong Kong : quatre jours après le drame, le bilan humain s'alourdit

Incendie à Hong Kong : quatre jours après le drame, le bilan humain s'alourdit Alors que le territoire hongkongais est entré samedi 29 novembre dans une période de deuil de trois jours, le bilan humain s'alourdit après l'impressionnant et dramatique incendie ayant ravagé des tours résidentielles. 146 décès sont dorénavant à déplorer.

L'essentiel
  • Le bilan de l'incendie s’alourdit. Quelques jours après que les flammes ont ravagé un complexe résidentiel de Hong Kong, les autorités du territoire ont annoncé que le bilan humain s’était alourdi. Au moins 146 personnes sont mortes, et le sinistre chiffre pourrait encore s'aggraver, a indiqué la police.
  • Hong Kong est entré hier, samedi, dans une période de deuil collectif qui doit durer trois jours. Le territoire n’est pas encore sorti de cette période que de nouvelles annonces sur le bilan humain de l’incendie sont faites.
  • Dans la nuit de mercredi à jeudi, trois hommes ont été arrêtés. Ils sont soupçonnés d'homicide involontaire et de "grosse négligence". De plus, "sept hommes et une femme, âgés de 40 à 63 ans, parmi lesquels deux responsables du bureau d'études en charge de la rénovation, deux chefs de travaux, trois sous-traitants en échafaudages et un intermédiaire", ont été arrêtés ce vendredi révèle l'AFP.
  • Si la rapide propagation des flammes s'explique par les échafaudages en bambou et les matériaux synthétiques installés sur les bâtiments pour la réalisation de travaux de grande ampleur, on ignore encore à ce stade l'origine précise et la cause du départ de l'incendie. La police enquête en ce sens. À titre de comparaison, la Chine continentale a interdit les bambous pour les chantiers de plus de six étages.
  • Le bilan humain pourrait s'alourdir encore , notamment au vu du profil des résidants de ce complexe de logements sociaux. Selon les chiffres du gouvernement remontant à 2021, la moyenne d'âge des habitants du complexe de 2 000 logements est de plus de 65 ans. Il s'agit de la pire catastrophe de la métropole asiatique depuis des décennies.