Une grande "Maison du peuple"

La Maison du peuple de Bucarest © Tomi Eronen
Le Parlement roumain est une oeuvre unique. Siège des députés et sénateurs, il est second au classement des bâtiments les plus grands du monde après le Pentagone. Mais les Roumains n'ont toujours pas cessé de l'appeler par son premier nom : la "maison du Peuple" (Casa Poporului). Quand sa construction débute en 1984, il est le fruit de l'imagination de Nicolae Ceaucescu. Le président de la République socialiste de Roumanie veut alors y installer les principaux organes du régime : la présidence, la "Grande assemblée nationale", le Conseil des ministres et le Tribunal suprême. Il fait alors raser 520 hectares, soit 1/5e de la capitale, expulser 40 000 personnes et mobiliser 40 % du PIB roumain, pour cette construction de 270 m sur 240. En 1989, à la chute du dictateur, celle-ci était à peine achevée. Aujourd'hui, le bâtiment accueille un espace dédié au totalitarisme.
Le Parlement roumain est une oeuvre unique. Siège des députés et sénateurs, il est second au classement des bâtiments les plus grands du monde après le Pentagone. Mais les Roumains n'ont toujours pas cessé de l'appeler par son premier nom : la "maison du Peuple" (Casa Poporului). Quand sa construction débute en 1984, il est le fruit de l'imagination de Nicolae Ceaucescu. Le président de la République socialiste de Roumanie veut alors y installer les principaux organes du régime : la présidence, la "Grande assemblée nationale", le Conseil des ministres et le Tribunal suprême. Il fait alors raser 520 hectares, soit 1/5e de la capitale, expulser 40 000 personnes et mobiliser 40 % du PIB roumain, pour cette construction de 270 m sur 240. En 1989, à la chute du dictateur, celle-ci était à peine achevée. Aujourd'hui, le bâtiment accueille un espace dédié au totalitarisme.
© Tomi Eronen