Alexandra Saint-Mleux, la nouvelle femme de Charles Leclerc, n'est pas seulement influenceuse : sa véritable passion réunit même 300 000 fans
C'est l'une des figures les plus suivies du monde de la Formule 1... Et elle n'est même pas pilote ! Avec ses 3,8 millions d'abonnés sur Instagram, Alexandra Saint-Mleux, 24 ans, incarne parfaitement la nouvelle génération d'influenceuses qui gravitent autour des paddocks. Née en Italie d'un père argentin et d'une mère mexicaine, élevée dans le luxe feutré de Monaco, elle a connu une ascension médiatique qui tient d'ailleurs du phénomène.
Sa première apparition officielle au Grand Prix de Monaco 2023, assise dans le carré VIP de Ferrari dont elle était l'une des invitées, a fait sensation, les photographes braquant soudainement leurs objectifs sur cette inconnue très proche du prodige de la Scuderia Ferrari, Charles Leclerc. En juin 2024, son compte Instagram était encore privé, accessible à moins de 1 000 privilégiés. Deux mois plus tard, elle franchissait le cap du million d'abonnés ! Le conte de fées moderne entre Charles Leclerc et Alexandra Saint-Mleux a trouvé son apothéose le 2 novembre 2025 avec l'annonce de leurs fiançailles, suivie d'un mariage discret mais élégant à Monaco, programmé stratégiquement fin février juste avant le coup d'envoi de la saison 2026 en Australie.
Dans l'univers feutré et glamour de la Formule 1, Alexandra s'est rapidement imposée comme une icône de style. Ferrari, qui possède sa propre ligne de vêtements, a trouvé en elle une ambassadrice naturelle. Son influence dans le monde de la mode s'est concrétisée par des collaborations prestigieuses avec des marques telles que Meshki, Rhode et Nina Ricci. Mais loin de cette carrière d'influenceuse rondement menée où elle mêle contenus mode, beauté et voyages en suivant le calendrier du championnat du monde de F1, Alexandra Saint-Mleux cache une toute autre passion... qu'elle réserve d'ailleurs à un deuxième compte Instagram, bien plus discret mais tout de même suivi par des milliers de fans.
Derrière l'icône de mode et les photos dans le paddock avec Charles Leclerc, un tout autre cursus !
Sur son compte Instagram secondaire @alexandramalenart, elle partage ainsi ses découvertes artistiques avec une communauté de plus de 300 000 passionnés. Ce compte révèle une expertise plutôt pointue. Place à l'art contemporain, aux installations avant-gardistes ou aux réflexions sur la création. Elle y disserte sur les œuvres exposées à Art Basel Paris, analyse les collections de la Fondation Louis Vuitton ou décrypte les installations de Hauser & Wirth Menorca. Cette expertise n'est pas feinte : lors de la prestigieuse semaine Art Basel à Hong Kong, elle a même modéré une conversation publique avec l'artiste singapourien Robert Zhao, discutant de sa série Secondary Forests présentée à la Biennale de Venise qui interroge la relation entre l'homme et la nature en mettant en avant les forêts tropicales et la biodiversité. La conversation a également abordé l'ICZ, "le concept novateur de Robert Zhao qui explore les interactions entre l'art et la technologie", expliquait alors la plaquette de présentation de l'événement.
Comment a-t-elle pu se faire une place dans ce monde plutôt fermé ? La réponse se trouve dans un parcours académique que sa notoriété occulte totalement. Le CV de "Madame Leclerc" révèle pourtant un solide bagage en la matière. Loin du monde de la mode et des paddocks de F1, et avant sa soudaine notoriété, Alexandra Saint-Mleux a ainsi étudié l'histoire de l'art à la prestigieuse École du Louvre à Paris, où elle s'est spécialisée dans l'art du XXe siècle. Elle a ensuite gravi méthodiquement les échelons du marché de l'art monégasque : d'abord assistante artistique à l'Hôtel des Ventes de Monte-Carlo, elle devient ensuite coordinatrice artistique et responsable des relations publiques chez Kamil Art Gallery, avant de rejoindre l'équipe communication de la Monaco Art Week. Un CV impressionnant qui détonne avec l'image superficielle que certains voudraient lui coller.
La fondation d'Alexandra Saint-Mleux au Mexique
Ce solide bagage a aussi influencé Charles Leclerc lui-même. Le pilote monégasque avait ainsi confié à Gala que sa compagne l'avait "poussé à s'intéresser à la vie des auteurs, à leurs inspirations. Sur cet aspect-là, elle m'a beaucoup apporté". Charles Leclerc, qui avoue avoir toujours aimé l'art "sans avoir jamais eu le temps de m'y plonger vraiment", reconnaît qu'Alexandra Saint-Mleux a enrichi sa compréhension du monde artistique.
Sa nouvelle compagne voit d'ailleurs un parallèle entre l'art et la mode. "Je pense que la mode et l'art sont très liés. La mode peut définitivement être considérée comme de l'art, c'est ainsi que je la perçois, surtout parce que j'ai étudié l'histoire de l'art, confiait-elle à Elle Mexique en octobre 2025. "Ils ont beaucoup de points communs : de la même manière que le contexte politique d'une époque influence l'art de ce moment, il en va de même pour la mode au fil du temps".
Au Mexique, pays d'origine de sa mère Isabela Malena, Alexandra Saint-Mleux a également fondé le Corazones Unidos Fund, un fonds caritatif dédié à soutenir l'accès à l'éducation et à l'art pour les enfants défavorisés au Mexique. "J'ai toujours voulu redonner d'une manière ou d'une autre. Je pensais que ce serait quelque chose que je ferais plus tard dans ma vie, mais je me suis rendu compte de la chance que j'ai de pouvoir commencer dès maintenant", a-t-elle confié à Elle Mexique. Son projet vise particulièrement à ouvrir les portes de la musique et de la créativité aux enfants qui n'y ont pas accès, comme l'illustre le soutien apporté à un centre d'art gratuit à Cancún pour l'acquisition d'instruments de musique, en partenariat avec des mécènes du monde de la mode.