Nicolas Sarkozy : pas candidat en 2022, c'est une certitude désormais

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Nicolas Sarkozy : pas candidat en 2022, c'est une certitude désormais Après être devenu le premier ex-président condamné à de la prison ferme, Nicolas Sarkozy a confirmé qu'il ne serait pas candidat à la présidentielle de 2022.

Les électeurs de droite qui espéraient encore un retour de Nicolas Sarkozy pour jouer les trouble-fêtes à la prochain présidentielle vont être déçus, quelques jours après avoir vu celui qui a dirigé la France entre 2007 et 2012 être condamné à trois ans de prison, dont un ferme, pour corruption et de trafic d'influence, devenant ainsi le premier ex-chef de l'Etat à faire face à une telle peine. Dans une interview au Figaro, celui qui ne se considère même plus comme un "leader d'opposition" confirme qu'il ne sera pas de la lutte pour l'Elysée en 2022.

Et ce n'est d'ailleurs pas cette condamnation, subie comme une injustice par le principale intéressé - Nicolas Sarkozy a fait appel -, qui a entériné cette décision. "J'avais dit que je ne serai pas candidat à l'élection présidentielle, je le maintiens", confie-t-il sobrement au quotidien, qui a cherché à savoir quel rôle, alors, il compte endosser lors de la campagne à venir. "Je ferai mon devoir en disant ce que je pense. Les enjeux sont trop importants pour se taire. Le moment viendra", a promis Nicolas Sarkozy, qui n'exclut pas fermement de soutenir Emmanuel Macron et envers qui il se montre plutôt concilient, loin des critiques formulées par certains membres de sa propre famille politique. "Je me garderai bien de donner des conseils à l'exécutif parce que je sais que la situation est difficile et que ceux qui nous dirigent essayent de faire au mieux", a-t-il estimé.

L'ancien président va poursuivre sa tournée médiatique sur TF1, ce mercredi au journal télévisé de 20 heures. Il répondra aux questions de Gilles Bouleau, deux jours après être ressorti libre de la salle d'audience car malgré une peine de prison ferme, il ne sera pas incarcéré. Comme le permet le code de procédure pénal, le tribunal a estimé que Nicolas Sarkozy pouvait bénéficier d'aménagement de peine et purger ses années de prison libre, mais sous conditions. Le fait qu'il puisse être placé sous surveillance à domicile via un bracelet électronique a été évoqué par le tribunal. L'appel est suspensif et la peine n'est donc pas effective.

Le soutien de Darmanin à Sarkozy

Nicolas Sarkozy est donc reconnu coupable, depuis ce lundi, d'avoir tenté de corrompre Gilbert Azibert dans le but d'obtenir un non-lieu dans une autre procédure judiciaire, celle qui le liait à l'époque à Liliane Bettencourt. Selon le tribunal correctionnel de Paris, l'ancien président a donc bien tenté, au milieu des années 2010, d'obtenir de la part du magistrat des informations confidentielles le concernant et de faire obstruction à l'enquête - une annulation de la saisie de ses agendas présidentiels a notamment été évoquée. Dans le deal, un appui pour une promotion prestigieuse du magistrat aurait été promise par l'ancien président. Tout cela a fait suite au travail des enquêteurs, qui ont mis au jour des conversations téléphonique entre Nicolas Sarkozy et son avocat de l'époque, Thierry Herzog, sur la fameuse ligne officieuse d'un téléphone portable prépayé au nom de "Paul Bismuth".

Gérald Darmanin a fait part de son soutien à Nicolas Sarkozy, lors d'un déplacement à Alès (Gard), ce lundi 1er mars. "Chacun sait l'affection et le respect que j'ai pour Nicolas Sarkozy qui a été un grand président de la République et qui, en ces moments difficiles, a mon soutien amical. Je n'oublie pas tout ce qu'il a apporté à notre pays", a-t-il déclaré. Le ministre de l'Intérieur a été son porte-parole lors de la campagne présidentielle de 2014. 

Nicolas Sarkozy condamné à de la prison ferme

Nicolas Sarkozy est devenu le premier ancien chef de l'Etat condamné à de la prison ferme. Jacques Chirac, en 2011, avait été condamné dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, mais à de la prison avec sursis seulement. Celui qui a dirigé la France entre 2007 et 2012 a été reconnu coupable de faits - corruption et trafic d'influence - "d'une particulière gravité" pour le tribunal. Malgré tout, Nicolas Sarkozy ne sera pas incarcéré, puisque les peines inférieures à deux ans ferme peuvent être, selon la loi, être effectuées libres sous conditions. La présidente du tribunal a évoqué la possibilité pour l'ancien président de réaliser cette année ferme par une assignation à résidence. Cette condamnation, inédite donc, a fait réagir chez Les Républicains, famille politique de Nicolas Sarkozy. "Le dossier d'accusation me semblait particulièrement faible. (...) Et on connaît par ailleurs toutes les polémiques qui ont émaillé le PNF. (...) Je trouve le jugement final quasiment excessif", s'est par exemple indigné le député Julien Aubert. 

Qu'est ce que l'affaire "des écoutes" ?

Fin 2013, des juges décident de mettre sur écoute l'ancien président de la République dans le cadre d'une enquête sur un possible financement libyen de la campagne présidentielle de 2007. Deux téléphones portables sont alors sous le feu des projecteurs, mais la magistrature comprend rapidement que Nicolas Sarkozy utilise une autre ligne pour communiquer avec son avocat, Thierry Herzog. Selon les écoutes, les deux hommes attendent fébrilement une décision attendue à la Cour de cassation, concernant les agendas de l'ancien président de la République saisis dans le cadre de l'affaire Bettencourt. Malgré un non lieu prononcé, Nicolas Sarkozy décide de maintenir son pourvoi car il ne souhaite pas voir les informations contenues dans ces agendas présidentiels réapparaître. D'après les écoutes, l'ancien président et son avocat auraient des informations sur la procédure de cassation en cours de la part d'un certain Gilbert Azibert. Les écoutes mettent également en avant un "service" que pourrait rendre Nicolas Sarkozy en plaçant l'avocat au Conseil d'Etat à Monaco. Dans son réquisitoire publié en octobre 2017, le Parquet national financier estime donc qu'il "existe des charges suffisantes à l'encontre de Nicolas Sarkozy et de Thierry Herzog pour les chefs d'accusation de "corruption" et de "trafic d'influence". 

En savoir plus

Biographie courte de Nicolas Sarkozy - Avocat de formation, Nicolas Sarkozy a été élu le 6 mai 2007 le sixième Président de la Ve République française avec 53% des suffrages exprimés. Cette élection à la mandature suprême vient couronner, à 53 ans, une carrière politique de plus de trente ans.

Un jeune homme passionné par la politique

Nicolas Sarkozy, de son nom complet Sarközy de Nagy-Bócsa, naît le 28 janvier 1955 à Paris. Issu de la petite noblesse hongroise, son père a fui l’occupation russe en 1944 pour s’installer en France. Il se marie à une Parisienne étudiante en droit. Entouré de deux frères, le jeune Nicolas commence sa scolarité avec quelques difficultés et redouble sa sixième. Pourtant, marchant dans les pas de sa mère, il suit avec succès ses études de droits à Paris X. S’il échoue à l’IEP de Paris en raison de difficultés en anglais, il obtient son DEA en 1981 puis devient avocat au barreau de Paris.

Parallèlement, il dispose déjà d’un impressionnant CV en politique. Entré à l’UDR en 1974, à seulement 19 ans, puis adhérant au RPR dès sa création en 1976, il obtient un poste de conseiller municipal à Neuilly dès 1977. En 1980, sa carrière prend même une envergure nationale puisqu’il est le président du comité de soutien des jeunes à Jacques Chirac.

Premiers succès, et premiers revers…

Nicolas Sarkozy fait ses armes auprès de Charles Pasqua, qui est d’ailleurs témoin lors de son premier mariage en 1982. En 1983, à l’âge de 28 ans, Nicolas Sarkozy se présente à l’élection municipale de Neuilly-sur-Seine. Il est élu et conservera cette charge jusqu’en 2002. Dès lors, il cherche à se faire un nom sur la scène nationale.

Député des Hauts-de-Seine à partir de 1988, chargé de la jeunesse au RPR, il accède véritablement aux fonctions nationales lorsqu’il est nommé ministre du Budget en 1993 dans le gouvernement d’Edouard Balladur. Cette même année, il se fait remarquer pour son intervention lors de la prise d’otage dans la maternelle de Neuilly en négociant lui-même avec le forcené. Ministre à 38 ans, déjà médiatique, Nicolas Sarkozy semble alors promis à une belle carrière politique. Un poste majeur pourrait d’ailleurs l’attendre après les Présidentielles de 1995…

Pour cette élection, Nicolas Sarkozy fait le choix de s’éloigner de Jacques Chirac pour soutenir Edouard Balladur, alors favori dans les sondages. Le succès annoncé se transforme en élimination dès le premier tour. Considéré comme un traître par une partie du RPR, il n’obtient aucun poste au gouvernement. Redevenu porte-parole puis secrétaire général du RPR, il mène la campagne pour les législatives européennes de 1999 à la tête de la liste RPR-DL. Mais il subit alors une dure défaite, en arrivant troisième derrière le PS et le RPF de Pasqua. Il quitte alors la scène nationale.

Du ministère de l’Intérieur aux Présidentielles de 2007

Nicolas Sarkozy rebondit après la réélection de Jacques Chirac en 2002. Nommé ministre de l’Intérieur, il occupe très rapidement le devant de la scène, l’insécurité ayant été le thème principal – et polémique – de la campagne. Il prône alors une politique de tolérance zéro et gagne en popularité.

Toutefois, cette présence sur les terrains politiques et médiatiques ne se fait pas sans heurts. Après être passé du ministère de l’Intérieur au ministère des Finances, il engage un bras de fer avec Jacques Chirac concernant le cumul des fonctions de ministre et de président de l’UMP. Nicolas Sarkozy s’incline. Mais après l’échec du référendum sur la constitution européenne, il est à nouveau appelé à l’Intérieur dans le gouvernement de Dominique de Villepin.

De retour dans ce qui semble être son poste fétiche, Nicolas Sarkozy multiplie les sorties médiatiques parfois contestées, comme lorsqu’il prononce le terme « Kärcher » à la Cité des 4000 ou encore celui de « racaille » lors des émeutes de novembre 2005. Malgré les critiques de l’opposition et parfois au sein de son camp, son franc-parler et son engagement entretiennent sa popularité.

Président de la République française

Subissant des attaques dans l’affaire Clearstream au cours de l’année 2006, il ne se déstabilise pas et reste le favori de la droite pour les élections présidentielles. Le 14 janvier 2007, seul en lice pour représenter l’UMP, il est désigné par les militants avec un score de 98.1%. Il quitte ses fonctions gouvernementales le 26 mars pour se consacrer entièrement à la campagne. Il parvient alors à contenir les votes de Jean-Marie Le Pen et de François Bayrou et, au soir du premier tour, il sort en tête devant Ségolène Royale avec 31,18% des suffrages exprimés.

Durant l'entre-deux-tours, tout en prônant une certaine ouverture vers le centre, il confirme son positionnement à droite. Cette stratégie lui réussit puisqu'il conserve puis accroît son écart avec son adversaire Ségolène Royal. Le 6 mai, il est élu Président de la République avec 53% des suffrages.

Durant tout son quinquennat, Nicolas Sarkozy placera sa confiance en François Fillon, Premier ministre de 2007 à 2012. Les années "Sarko" sont marquées par la crise mondiale et le style "bling bling" du président le dessert dans les sondages. Les réformes se succèdent et la grogne augmente.

L'après présidence

En 2012, après la crise et plusieurs réformes contestées, Nicolas Sarkozy est candidat à sa réélection lors de l’élection présidentielle de 2012. Il perd face à François Hollande (PS) avec un score de 48,37% des voix. Après cette défaite, il décide de s’éloigner de la vie publique et politique. Il revient sur le devant de la scène fin 2014 en retrouvant son poste de Président de l'UMP, puis de Président des Républicains. Il prépare ainsi sa candidature pour les élections présidentielles de 2017.

Fin 2016, il est éliminé dès le premier tour des primaires de la droite et du centre par son ancien Premier ministre, François Fillon et par Alain Juppé. Sa réaction est immédiate. Il décide une fois de plus de s'éloigner de la vie politique.
 

Nicolas Sarkozy : dates clés

28 janvier 1955 : Naissance à Paris
 
1 janvier 1980 : Président du comité de soutien des jeunes pour la candidature de Jacques Chirac
 
1 septembre 1982 : Premier mariage, avec Marie-Dominique Culioli
Deux fils naîtront de cet union, Pierre et Jean.
1 janvier 1983 : Maire de Neuilly-sur-Seine
Nicolas Sarkozy obtient son premier mandat de maire de Neuilly-sur-Seine. Il restera à la tête de la ville pendant dix-neuf ans.
1 janvier 1993 : Ministre du Budget dans le gouvernement d’Edouard Balladur
 
13 mai 1993 : Human Bomb terrorise l’école maternelle de Neuilly
Un homme cagoulé doté d’une arme de poing et d’explosifs fait éruption dans une classe maternelle de Neuilly-sur-Seine et prend en otages les 21 enfants et leur institutrice. Dépressif et en proie à des problèmes financiers, l’homme se fait appelé HB, pour Human Bomb, et menace de faire sauter la classe s’il n’obtient pas 100 millions de Francs. Charles Pasqua, ministre de l’Intérieur, prend en charge l’affaire tandis que Nicolas Sarkozy, maire de Neuilly et ministre du Budget, prend lui-même part aux négociations. Quinze enfants sont progressivement relâchés avant que le GIGN n’interviennent après deux jours de pourparlers. L’homme est alors abattu et les enfants libérés.
23 avril 1995 : Défaite d’Edourd Balladur au premier tour des Présidentielles
 
1 octobre 1996 : Mariage avec Cécilia
 
13 juin 1999 : La liste RPR-DL mené par Nicolas Sarkozy et Alain Madelin n’obtient que 12.82% des suffrages
Elle se place derrière le PS et le RPF mené par Charles Pasqua.
1 janvier 2002 : Ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin
 
1 mars 2004 : Ministre des Finances dans le gouvernement dit « Raffarin 2 »
 
29 novembre 2004 : Elu à la tête de l’UMP avec plus de 85% des suffrages
 
30 novembre 2004 : Démissionne du ministère des Finances
Conformément à la volonté du président de la République Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy démissionne du poste de ministre des Finances après avoir été élu à la tête de l’UMP.
1 juin 2005 : Ministre de l’Intérieur sous le gouvernement Villepin
Après la victoire du non au référendum et la démission de Raffarin, Nicolas Sarkozy est appelé au gouvernement au poste de Ministre d’Etat, de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire. Présenté comme le numéro deux du gouvernement, il semblera en concurrence avec Dominique de Villepin au cours des premiers mois.
1 novembre 2005 : Emeutes dans les banlieues françaises
Au cours des émeutes de novembre 2005, Nicolas Sarkozy est vivement critiqué pour avoir utilisé le terme de « racaille ». Cependant, en tant que représentant de l’autorité, sa popularité augmente.
29 novembre 2006 : Candidat officiel des Présidentielles 2007
Nicolas Sarkozy annonce officiellement devant la presse régionale sa candidature à l’investiture de l’UMP pour l’élection présidentielle de 2007. Toutefois, cette candidature, attendue de longue date, n’est pas une surprise.
14 janvier 2007 : Candidat de l’UMP aux Présidentielles
Nicolas Sarkozy est élu candidat officiel de l’UMP à l’élection présidentielle de 2007 avec 98.1% des voix.
29 mars 2007 : Démissionne de son poste de ministre
Nicolas Sarkozy démissionne de son poste de ministre de l’Intérieur afin de se consacrer entièrement à la campagne présidentielle.
22 avril 2007 : Nicolas Sarkozy devance Ségolène Royal
Au soir du premier tour de l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy obtient 31.18% des suffrages exprimés. Obtenant un des scores les plus élevés des Présidentielles de la Cinquième République, il dispose d’une avance assez large sur Ségolène Royal qui a obtenu 25.87% des voix. François Bayrou, en troisième homme, a opéré une véritable percée avec 18.57% tandis que Jean-Marie Le Pen est relayé à 10.44%.
6 mai 2007 : Sarkozy est élu président de la République
Nicolas Sarkozy est élu président de la République avec 53% des suffrages. Il devance la socialiste Ségolène Royal. L’élection a été marquée par une forte participation, à hauteur de 85 %. Suite au succès relatif de François Bayrou qui, avec un score de 16% au premier tour, avait refusé de soutenir un des deux candidats, un des enjeux de l’entre-deux tour était pour les candidats de séduire ces voix. Misant sur un programme de rupture et de profondes réformes, Sarkozy y parvient et est élu avec une confortable avance.
24 juillet 2007 : Libération des infirmières Bulgares
Après huit ans d’emprisonnement en Libye, les infirmières bulgares sont libérées, notamment grâce à l’intervention du Président de la République Française Nicolas Sarkozy et de son épouse Cécilia. Les cinq infirmières bulgares et le médecin d’origine palestinienne étaient accusées d’avoir comploté contre l’Etat libyen en ayant volontairement inoculé le virus du sida à près de 400 enfants. On les accuse également d’adultère, de consommation d’alcool ou encore de luxure. Depuis plusieurs mois, de nombreuses organisations demandaient la libération de prisonniers qu’elles considéraient comme des otages politiques. Le dénouement est permis par la médiation de l’Europe et de la France. En toile de fond, d’autres enjeux traversent cette diplomatie : d’une part, la volonté de solidarité envers un nouveau membre de l’UE et d’autre part, celle de se rapprocher de la Libye en vue des négociations sur le Darfour. En France, des voix s’élèveront toutefois pour connaître le rôle joué par la femme du Président et exprimer des doutes sur l’absence véritable de contrepartie à cette libération. Le principe même d’un rapprochement avec l’Etat libyen, concrétisé à l’automne suivant avec le visite officielle de Kadhafi en France, est l’objet de contestations.
18 octobre 2007 : Divorce de Sarkozy
Le divorce du Président de la République Nicolas Sarkozy est officiellement annoncé. C’est la première fois en France qu’un Président est célibataire. Avant même l’élection, les aléas du couple présidentiel alimentaient les gros titres de la presse people et même généraliste. Au mois d’août, l’absence de Cecilia Sarkozy à un dîner avec le couple présidentiel américain, officiellement pour une angine, avait défrayé la chronique.

21 mars 2018 : Mise en examen pour "corruption passive" dans l'affaire des financements libyens

A l'issue d'une garde à vue de 36 heures, Nicolas Sarkozy est mis en examen pour "corruption passive", "recel de fonds publics (étrangers)" et "financement illégal de sa campagne électorale de 2007", dans le cadre de l'enquête sur des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle en 2007. 

16 octobre 2020 : Mise en examen pour "association de malfaiteurs" dans l'affaire des financements libyens

Nicolas Sarkozy est mis en examen pour "association de malfaiteurs" dans le cadre de l'enquête sur des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle en 2007. 

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