C'est sûrement pareil chez vous : ces 3 légumes sont les moins aimés des enfants... et des parents !
Les enfants peuvent être difficiles avec la nourriture, c'est bien connu. Leur pire ennemi : les légumes. Ils sont nombreux à ne pas les aimer, alors qu'ils sont bons pour leur santé et leur croissance. Beaucoup de parents font face à des refus catégoriques, voire des crises, à table, face à la proposition de tels aliments dans l'assiette. Selon un récent sondage OpinionWay pour HelloFresh, sur un échantillon de 1033 parents français d'enfants âgés de 8 à 18 ans, 51% des répondants affirment être en "lutte permanente" avec leurs enfants pour qu'ils mangent des légumes.
Les aliments les plus détestés sont bien les légumes selon l'étude. Il faut attendre la quinzième place pour tomber sur un aliment d'une autre famille, celle des fruits, avec la figue. Dans le top 5, on retrouve le pakchoï, soit le chou chinois (34%), l'endive (41%), le salsifis qui est un légume racine (48%) ou encore le fenouil (48%). En première position, ce ne sont pas les épinards, qui se placent seulement quatorzième, mais les incontournables choux de Bruxelles. 51% des parents ont déclaré que leurs enfants n'aimaient pas du tout cet aliment.

Ce qui est remarquable est que le trio de tête des aliments détestés est le même du côté des parents. Ils sont toutefois plus partagés : le salsifis arrive en première position, mais ne concerne que 26% des répondants et les choux de Bruxelles tombent de moitié (25%). Le pakchoï, le salsifis et le fenouil font aussi partie des aliments les moins goûtés par les enfants. Cela peut s'expliquer par les goûts de leurs parents, puisque la principale raison pour laquelle certains aliments ne sont pas cuisinés est bien qu'ils ne sont pas appréciés (42%), avant le manque d'idées de recettes ou encore le prix.
Comment faire alors pour que les enfants mangent plus de légumes ? La majorité des parents (65%) préfère opter pour la négociation, en proposant de seulement prendre quelques bouchées quand c'est un nouvel aliment. Ils essayent aussi de choisir le bon moment pour l'introduire. Pour 49%, des répondants, il faut privilégier les tests lors des dîners en famille, en petit comité.
La plupart des parents estiment que le repas est un moment convivial, qui peut alors être plus propice. Solène Collin, diététicienne, a confirmé auprès du Huffpost que c'est la meilleure stratégie : "Manger ensemble lui montre qu'au-delà de ce qu'il y a dans son assiette, les repas sont aussi un moment de partage". Cuisiner ensemble peut aussi aider l'enfant à découvrir directement l'aliment.