Équinoxe de printemps : le printemps 2017 est arrivé... mais sera gris

Équinoxe de printemps : le printemps 2017 est arrivé... mais sera gris ÉQUINOXE DE PRINTEMPS - Le printemps 2017 va faire sortir le parapluie, avec des premiers jours et une bonne partie de la saison humides, froids, voire pourris !...

[Mis à jour le 21 mars 2017 à 11h08] ÉQUINOXE DE PRINTEMPS - Printemps et soleil vont-il toujours de pair ? La question se pose au lendemain de l'équinoxe de printemps 2017, cet événement astronomique marqueur du premier jour de la belle saison dans notre calendrier. Nous avons demandé à un prévisionniste spécialisé dans les tendances à long terme de nous donner les grands axes de la météo de cette semaine et des mois prochains.

Résultat : attendez avant de tomber le tee-shirt...  Selon Régis Crépet, de la Chaîne Météo, le temps instable de cette semaine sera principalement dû à une dépression le long de l'Atlantique. Des dégradations viendront toucher la France crescendo cette semaine, et la seconde quinzaine d'avril, il vaudra mieux ne pas se découvrir d'un fil. Quant aux week-ends prolongés du mois de mai, leur pronostic de beau temps est plus que réservé, même si de bonnes surprises peuvent toujours être au rendez-vous : les prévisions vont évidemment s'affiner dans les jours à venir. Découvrez les tendances jusqu'en août dans ce dossier :

DETAIL DE LA METEO DE LA SEMAINE - Ce mardi, selon la Chaîne Météo, le temps deviendra contrasté, avec une perturbation s'enfonçant et qu'on retrouvera du Sud-Ouest aux régions du Nord-Est, pluies en prime. La progression de la perturbation vers le Sud, de la Vendée aux Ardennes, doit s'accompagner d'une chute des températures nous faisant revenir aux normales de saison après de belles journée dignes d'une fin d'avril-début mai. Des éclaircies et de la douceur devraient pour autant persister et il faudra en profiter car le basculement vers un temps calamiteux est identifié par les experts au milieu de semaine.

A partir de mercredi, c'est carrément une dégradation généralisée qui se profile. En se rapprochant de la façade atlantique, elle apportera une forte instabilité sur les régions de l'Ouest, sous forme d'averses orageuses. En parallèle, les températures vont peu à peu repasser en-dessous des normales de saison dans le Nord de l'Hexagone. Dans la seconde partie de semaine, des intempéries sont annoncées en Méditerranée, avec le déclenchement de fortes pluies orageuses montant du Sud-Est à la Vallée du Rhône, jusque dans le Massif Central. Le vent devrait en prime souffler fort entre Provence, Languedoc et Vallée du Rhône. Dès le milieu de semaine, une baisse des températures est prévue après un début de semaine encore doux.

En vidéo - A Montpellier, on se serait presque cru en été le 20 mars


Des cumuls dans les Cévennes - Pour ces chaînes montagneuses, parties intégrantes du Massif central, des cumuls de perturbation importants sont donc à prévoir : des averses orageuses à partir de mercredi. Une autre chaîne de montagnes, les Pyrénées, devrait être le théâtre d'abondantes chutes de neige. Vers le Nord, le temps devrait toutefois redevenir de plus en plus sec les jours passant, avec des températures toutefois faibles pour la saison. En 2016, le printemps avait également été plus frais que les moyennes de saison. Pour cette deuxième quinzaine de mars, le prévisionniste Régis Crépet de la Chaîne Météo prévoit à l'échelle de la France "giboulée, neige fondue, grésil, vent du Nord et air polaire" avec des températures dignes de février, y compris en plaine et "pourquoi pas à Paris".

On perdra cette semaine jusqu'à 10°C le long de la Méditerranée, prévient la Chaîne Météo, avec des maximales bloquées à 15°C au lieu des 23 à 25°C de ce lundi 20 mars, premier jour du printemps. Un temps exécrable persistant toute la semaine, week-end inclus, en Méditerranée, mais un vent de Sud viendra vraisemblablement radoucir l'atmosphère en fin de semaine dans les régions méridionales. Il faudra en tout cas passer en avril pour retrouver des températures de saison après ces fortes variations du mois de mars. Un phénomène "typique des intersaisons", précisent les météorologues : autrement dit, quand les dernières masses d'air froid charriées par l'hiver se heurtent aux premières bouffées d'air tiède du printemps, à cause de l'allongement des durées d'ensoleillement.

Nous allons gagner 4 minutes de soleil par jour. © hannamariah_123RF

Puisqu'on parle de durée d'ensoleillement, c'est sans doute là que se situe la bonne nouvelle de ce début de saison printanière 2017 : nous nous trouvons ces jours-ci dans la période de l'année au plus fort gain de luminosité, avec 4 minutes par jour de soleil en rab', précise la Chaîne Météo. C'est en effet à mi-chemin entre le fameux jour le plus court du solstice d'hiver et le fameux jour le plus long du solstice d'été que la courbe du soleil amorce sa courbe la plus forte, pour nous donner toujours plus de lumière jusque juin.

Les habitants de l'hémisphère nord que nous sommes connaîtront donc à partir de ce début de printemps des jours de plus en plus longs jusqu'au solstice d'été du 21 juin, quand les habitants de l'hémisphère sud verront l'automne débuter, avec des jours de plus en plus courts jusqu'à leur solstice d'hiver du... 21 juin. L'équinoxe de printemps marque, au sens astronomique du terme, l'entrée dans ce qu'on appelle communément "la belle saison". L'an dernier, cela faisait 120 ans que le printemps n'avait pas été aussi pressant. En sera-t-il de même en 2017 ? En tous les cas, l'équinoxe de printemps cohabite à quelques jours près avec l'heure d'été, qui survient à la fin mars, mais n'a jamais entendu parler de l'heure d'hiver, programmée, elle, fin octobre. Contrairement à l'équinoxe d'automne, elle aussi date de la fin de l'année, l'équinoxe de printemps permet au jour de gagner du terrain sur la nuit. Une durée d'ensoleillement qui ira croissante jusqu'au solstice d'été (20-21 juin), avant de diminuer à nouveau jusqu'au solstice d'hiver (20-21 décembre). Ou comment passe-t-on des jours les plus longs aux jours les plus courts de l'année.

PAGE SPÉCIALE - Comment a été fixée cette date du printemps ? Pourquoi le printemps, dont le premier jour correspond généralement au 21 mars dans l'imaginaire collectif, arrive certaines années un jour plus tôt ? Quelle est la différence entre le printemps astronomique et le printemps météorologique ? Mais aussi quels sont les traditions et les cultes associés à l'équinoxe de printemps ?

Date de l'équinoxe de printemps

D'un point de vue astronomique, le printemps commence au moment de l'équinoxe vernal, qui peut avoir lieu entre le 19 et le 21 mars. Il dure jusqu'au solstice d'été, qui aura lieu pour le prochain le 21 juin 2017. Ce qui fait que le printemps dure à peu près trois mois.

La date de l’équinoxe est calculée pour chaque année par les astronomes et les mathématiciens. Il s'agit de prévoir le moment exact où plan de l'équateur et celui de la trajectoire de la Terre coïncident (lire ci-dessous). Un calcul rendu nécessaire par le décalage entre notre calendrier, notre système horaire et les mouvements des astres. D'abord, l'orbite de la Terre n'est pas parfaitement circulaire, ce qui fait qu'en fonction de sa position sur cette orbite, la Terre peut se trouver plus ou moins proche du soleil (entre 147 millions de kilomètres minimum et 152 millions de kilomètres maximum). Voilà qui rend inévitablement les durées de chaque saison très irrégulières et donc la date du printemps variable.

Autre explication : la Terre ne met pas exactement 365 jours à faire le tour du soleil. En cela notre calendrier grégorien, établi au XVIe siècle, est beaucoup trop simpliste. Il faut en effet 365,2422 jours très exactement (365 jours, 5 heures et 46 minutes) pour que nous ayons fait le tour complet de l'astre ! Nous sommes donc obligés d'ajouter de temps à autres un 29 février (lors des années bissextiles) pour corriger en partie (et en partie seulement) ce décalage. Un ajout ponctuel qui repousse artificiellement la date du printemps d'une journée lors des années bissextiles. Ce qui explique que les astronomes l'aient "avancée" au 20 mars l'an passé. Et que la situation se présente à nouveau cette année.

Lors de l'établissement du calendrier julien par César, en 45 avant notre ère, l'équinoxe de printemps avait été fixée au 25 mars, en fonction des observations imprécises de l'époque. Mais l'absence de 29 février dans ce calendrier antique a fini par déplacer cette date jusqu'au 11 mars au XVIe siècle... Ce n'est que lors de l'établissement du calendrier grégorien (celui que nous utilisons aujourd'hui), en 1582, qu'une date approchant du 21 mars a été choisie.

La date du printemps "commun" ne doit pas être confondue avec celle du printemps météorologique, qui débute chaque année le 1er mars, permettant aux météorologues de faire leurs calculs saisonniers à l'échelle de mois entiers. En météorologie, on considère en effet que le printemps commence le 1er mars pour s'achever le 31 mai : dans cette discipline, on caractérise le printemps comme une période de réchauffement des températures (sous nos latitudes) et d'accroissement de la durée du jour. C'est aussi l'une des saisons les plus difficiles à analyser dans cette discipline. Pour autant, c'est l'équinoxe qui continue à marquer l'avènement du printemps dans l'esprit des gens. En témoignent les manifestations organisées aux alentours du 20 mars en France, du Printemps du cinéma, offre culturelle, au Printemps républicain, initiative citoyenne lancée par des personnalités de gauche en 2016.

L'historique des températures de la naissance du printemps marque de nettes différences suivant les années : si ce lundi marque une moyenne "honnête" de 15°C à Paris, dixit la Chaîne Météo, la capitale a connu des mois de mars bien plus frileux, comme en 1985, avec -0,9°C, dans la foulée d'un hiver particulièrement rigoureux, ou pire en 1955 avec -2,8°C, dans le contexte du mois de mars le plus froid jamais enregistré à Paris depuis 1838 ! A l'inverse, il a fait 24°C le premier jour du printemps en 1938, à la suite d'un hiver très sec. Pas loin du tout du "seuil de chaleur" météorologique fixé à 25°C. En 1972 également, il a fait dans la capitale 22°C, ce qui correspondait alors à l'une des seules journées de vrai beau temps de l'année en question. On se situe donc pour les températures 2017 dans une moyenne haute de l'histoire des températures du printemps en France.

Equinoxe de printemps 2017

Le printemps 2017 démarre ce lundi 20 mars à 10h28 et 38 secondes. Dans les prochaines années, le printemps aura d'ailleurs lieu principalement le 20 mars. Ce fut aussi le cas l'an dernier : l'équinoxe de printemps avait alors eu lieu le 20 mars. Une date et même un horaire (5h30 et 11 secondes très précisément) qui ont fait du printemps précédant celui de cette année l'un des plus précoces de l'histoire du pays. Il faudra attendre l'année 2044 pour  que l'équinoxe ait lieu le 19 mars.

En vidéo - les fleurs montrent le bout de leur nez

Equinoxe de printemps 2018

Dans ce tableau, retrouvez les dates exactes des équinoxes suivant celle de 2017 jusqu'en 2020. Les horaires sont établis en "temps universel" (T.U.). Pour trouver l'heure de l'équinoxe selon le fuseau horaire de Paris, rajoutez une heure pour le printemps et deux heures pour l'automne. Cette différence de décalage est imputable au système de changement d'heure appliqué en France et en Europe :

Année Equinoxe de printemps Equinoxe d'automne
2018 20 mars / 16h15 23 septembre / 1h54
2019 20 mars / 21h58 23 septembre / 7h50
2020 20 mars / 3h50 22 septembre / 13h31

Qu’est-ce que l’équinoxe de printemps ? Explications

Le mot équinoxe vient du latin "æquinoctium" ("nuit égale") car le phénomène le plus visible pour l’homme est que la durée du jour devient identique à celle de la nuit. La raison de ce phénomène ? L'équinoxe correspond au moment de l'année où le Soleil traverse le plan équatorial de la terre. L'astre est alors au zénith de l'Equateur ce qui permet au jour et à la nuit de se partager le temps à parts égales. Et ce dans les deux hémisphères, sud et nord. De notre côté, les jours rallongent et nous sommes à mi-chemin entre les courtes journées de décembre et les longues journées de juin. Lors de l'équinoxe, l'axe de rotation de la Terre sur elle-même et l'axe de rotation de la Terre autour du Soleil correspondent donc exactement. Sur notre planète, lors de l'équinoxe, notre étoile apparaît pile à l'est à l'aurore pour disparaître pile à l'ouest.

Ce phénomène est en outre lié à la géométrie. L’axe de rotation de la Terre est naturellement incliné de 23,4° par rapport au plan de son orbite. En d’autres termes, notre planète "penche" par rapport au plan sur lequel elle tourne autour du Soleil (voir schéma ci-dessous). L’astre l’éclaire donc de manière différente selon les moments de l’année. Ce phénomène explique pourquoi les jours rallongent ou raccourcissent entre l’été et l’hiver. Ceci donne aussi naissance aux saisons, en raison du réchauffement ou du refroidissement des masses d’air et des océans selon le temps passé chaque jour sous les rayons de l’astre. La distance entre le soleil et la Terre n'a en revanche pas de lien direct avec la température. Sachez par exemple que la Terre atteint le point le plus proche du soleil (le périhélie) le 3 janvier, c'est à dire au coeur de notre hiver.

L'équinoxe a lieu deux fois par an : entre le 19 et le 21 mars (équinoxe de printemps ou vernal) et entre les 22 et 23 septembre (équinoxe d'automne). Au printemps la durée d'ensoleillement s'accroît à l’équinoxe pour atteindre 16 heures à la fin du mois de juin, lors du solstice d'été. A l'inverse, l'équinoxe d'automne entame une période de réduction du jour qui descend à à peine plus de 8 heures au solstice d'hiver, vers le 21 décembre. Lors de l'équinoxe en revanche, pas de jaloux : jour et nuit sont censés durer 12 heures pile chacun. Ces données varient néanmoins légèrement puisque la forme de la Terre n’est pas parfaitement régulière et que l’atmosphère détourne légèrement les rayons du soleil. Ainsi, à Paris, le 20 mars, de l'année dernière le soleil s'est levé à 6h52 pour se coucher à 19h03. La durée du jour fut donc très légèrement supérieure à 12 heures. C'est par ailleurs au moment des équinoxes que la durée du jour augmente/diminue le plus vite sous nos latitudes.

C'est l'inclinaison de la Terre qui provoque le bal des saisons. © Peter Hermes Furian / 123RF

Zoom sur la différence entre équinoxe et solstice - Solstice, équinoxe, équinoxe, solstice... Il est parfois difficile de s'y retrouver entre ces termes plus difficiles à prononcer les uns que les autres. Comment différencier équinoxe et solstice ? En allant au-delà de leurs points communs, qui sont les suivants : tous deux sont des phénomènes astronomiques biannuels et jouent le rôle de frontières inter-saisons. Enfin, ces instants astronomiques correspondent tous à des positions de l'orbite de la Terre autour du soleil. Leur différence réside dans une histoire mêlée de lignes et de durée du jour : lors des équinoxes de printemps et d'automne, les rayons du soleil sont perpendiculaires à l'axe de rotation de la Terre et jour et nuit ont la même durée (à quelques minutes près). En revanche, la ligne des solstices d'été et d'hiver est perpendiculaire à l'axe des équinoxes. Contrairement au plan des équinoxe parallèle à celui de l'Equateur, leur plan est opposé à l'Equateur. Jour ou nuit sont les plus longs de l'année. Le soleil atteint tour à tour sa position la plus méridionale et la plus septentrionale. Dernière précision : les solstices s'inversent en fontion de l'hémisphère. Le solstice d'été français du 21 juin correspond ainsi au solstice hivernal australien.

Equinoxe et marée

En 2015, l’équinoxe de printemps a été marqué par un phénomène naturel spectaculaire : la "marée du siècle". Elle a lieu en moyenne tous les 18 ans, selon le Service Hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM). Les coefficients ont atteint 119 le samedi 21 mars sur les côtes de l'Atlantique et de la Mer du Nord. Le marnage, c’est-à-dire la différence de hauteur d'eau mesurée entre les niveaux d'une pleine mer et d'une basse mer consécutive, a atteint 14,15 mètres dans la baie du Mont-Saint-Michel. 

De manière générale, les marées sont provoquées par la force d’attraction du Soleil et de la Lune. En période d’équinoxe, la course du Soleil passe au-dessus de l’Equateur : c’est à ce moment que son action sur les marées est la plus forte. Les coefficients sont généralement plus forts en septembre et mars que le reste de l’année. Notre satellite se retrouve dans le même axe que celui du soleil. L’attraction exercée par les deux astres s’additionne (on parle de "syzygie", lorsque le Soleil, la Lune et la Terre sont alignées sur le même axe approximatif). En 2015, de surcroît, la lune a atteint son périgée, c’est-à-dire sa distance la plus faible de la Terre sur son orbite, le 19 mars à 19h38 T.U. (20h38 à l’heure de Paris). Son attraction sur les eaux des océans en a donc été renforcée.

Traditions liées à l’équinoxe

Depuis les premières observations astronomiques il y a des milliers d’années, la période de l'équinoxe a été marquée par des rites ou des célébrations. D’autant que dans l’hémisphère nord, fin-mars est souvent marqué par l’apparition des premiers bourgeons et une "renaissance" de la nature. L’équinoxe de printemps est ainsi le premier jour du calendrier iranien traditionnel ou un jour sacré dans le zoroastrisme, ancienne religion des Perses. D'ailleurs, jusqu'à la Renaissance, le jour de l'an était souvent fêté le 1er mars en Europe. Les civilisations précolombiennes avaient également remarqué ce phénomène. Sur le site de Chichen Itza, au Mexique, les Mayas ont bâti la pyramide d’El Castillo entre le IXe et le XIIe siècle. A chaque équinoxe, les rayons obliques du soleil frappant le sol créent des ombres volontairement pensées par les architectes : elles rappellent un serpent grimpant le long du bâtiment. En Europe, les civilisations nordiques célébraient Dísablót au moment de l’équinoxe de printemps. Cette fête servait à satisfaire les esprits féminins et favoriser une meilleure récolte.

Printemps météorologique

Connaissiez-vous l'existence du printemps météorologique ? A ne pas confondre avec le printemps de notre calendrier, cette période, qui dure du 1er mars au 31 mai, diffère du printemps que tout le monde connaît, celui de la fin mars. Le printemps météorologique correspond à la nécessité, pour les météorologues, de réaliser des moyennes à l'échelle de périodes mensuelles fixes. Les dernières saisons météorologiques hiver/printemps ont été marquées par une drôle d'inversion : un hiver plus doux que la moyenne, puis un printemps plus frais que d'ordinaire.

Equateur / Eclipse

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