Brigitte Macron victime de rumeurs : Emmanuel Macron se confie sur ce qu'ils vivent intimement
Le président de la République était à Mirecourt, dans les Vosges, ce vendredi 28 novembre. Face aux lecteurs du groupe EBRA (Le Progrès, L'Est Républicain ou encore Le Dauphiné libéré), Emmanuel Macron était invité à répondre à des questions portant sur l'information et les réseaux sociaux. À cette occasion, une lectrice qui l'interrogeait s'est confiée sur son cas personnel, expliquant être harcelée par un collègue qui, même condamné une première fois, n'a pas cessé de diffuser des images générée par l'intelligence artificielle la représentant de manière détournée.
"Dans la vie de tous les jours, je mesure très bien ce que vous vivez", a réagi Emmanuel Macron qui a expliqué être "personnellement" aussi "confronté au même genre de choses" et son "épouse encore plus". Et le chef de l'État de poursuivre : "On est totalement démuni. C'est-à-dire que ça prend un temps fou, ça continue, les gens le voient, il y a des fadas pour penser que c'est vrai. Et puis ça, ça vous mine."
Des cas bientôt tranchés en seulement 48 heures ?
Depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, sa femme fait l'objet de nombreuses rumeurs et campagnes de désinformation. Il a notamment été rapporté par certains que Brigitte Macron était née homme, avant de devenir femme. Fin octobre, une dizaine de personnes avaient d'ailleurs été jugées pour cyberharcèlement à l'encontre de la première dame en France. Plus récemment, la complotiste américaine Candace Owens a affirmé qu'Emmanuel Macron aurait tenté de l'assassiner avec l'aide de membres du GIGN.
Pour remédier à ce fléau, le président de la République a affirmé vouloir mettre en place une action judiciaire. "Là, on n'a aucun moyen de saisir le juge. Et donc, ce vers quoi il faut qu'on aille, c'est de mettre vraiment en place un système de référé", a proposé le mari de Brigitte Macron. Cela permettrait de demander à un juge de "statuer en 48 heures" et aussi "d'obliger" le harceleur à arrêter ses publications et/ou fermer son ou ses comptes.