Des experts lancent un signal d'alarme : ces signes prouvent que vous êtes plus accro que la moyenne à votre smartphone
Parce qu'ils font partie intégrante de notre quotidien, les smartphones occupent une place d'exception tout au long de nos journées. Si naviguer sur l'écran de son appareil ne pose en principe aucun problème, certains adolescents et adultes peuvent faire l'objet d'une addiction.
L'addiction au smartphone est loin d'être anodine, puisqu'elle concernerait, d'après plusieurs études, environ 27,9 % des jeunes adultes. Plusieurs symptômes liés à cette dépendance excessive peuvent permettre de la reconnaître, et ainsi, peut-être, mener vers une motivation suffisante pour s'y soustraire définitivement.
L'addiction au smartphone, aussi appelée nomophobie, se définit purement et simplement par un comportement compulsif se traduisant par une incapacité de se détacher de son appareil. Source d'anxiété, ce trouble s'accompagne d'impacts négatifs sur de nombreux plans de la vie personnelle ou professionnelle. S'il concerne tout type d'individu, les adolescents et les jeunes adultes sont les plus touchés.
L'addiction au téléphone ne se repère pas simplement selon le temps d'écran enregistré au cours d'une seule journée, mais selon plusieurs symptômes bien précis. Parmi ceux-ci, la textaphrénie, soit la peur de l'impossibilité de recevoir ou d'envoyer des messages. S'ajoute à cela ce que les anglo-saxons nomment la "ringxiety", autrement dit l'impression constante d'avoir reçu une notification alors que ce n'est pas le cas.
Bien sûr, la dépendance excessive à votre smartphone repose sur la nécessité d'avoir compulsivement besoin d'allumer votre appareil pour y passer du temps et scroller. Un comportement d'autant plus inquiétant lorsqu'il survient en pleine nuit, quitte à perturber votre sommeil. Enfin, le sentiment de colère, de tristesse et d'anxiété en l'absence de votre téléphone est un symptôme récurrent.
Entre fatigue, stress, sécheresse oculaire, perte d'intérêt dans les autres activités, insomnie voire dépression, l'addiction au smartphone couvre toute une palette d'effets nocifs qu'il convient de soigner au plus vite. Briser cette dépendance n'est pas simple mais requiert trois éléments nécessaires, à savoir la prise de conscience, la volonté d'avancer et la thérapie.
Il est recommandé de supprimer les applications trop attractives (ou d'instaurer une limitation du temps d'écran) et de se tourner vers d'autres activités que l'on aime, comme le sport ou la lecture.
