Candidats aux municipales 2026 : qui se présente dans votre ville ? Toutes les listes par commune
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Qui est candidat aux élections municipales 2026 ? En un clic, notre moteur de recherche ou bien notre carte interactive vous permet de prendre connaissance des listes complètes de candidats, ville par ville. Le premier tour des élections municipales, ce 15 mars 2026 mobilise exactement 891 845 candidats répartis sur un total de 50 478 listes validées par le ministère de l'Intérieur. Dans 68% des communes, une seule liste est présente, ce qui signifie que le candidats présents seront élus ce dimanche 15 mars dans plus de 23 000 villes ou villages de France.
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Les candidats dans les principales villes de France
Qu'est-ce qu'une "liste citoyenne" pour les candidats aux municipales ?
Le terme de "liste citoyenne" est de plus en plus utilisé par les candidats aux municipales qui souhaitent se détacher des étiquettes partisanes traditionnelles. Juridiquement, cela reste une liste classique soumise aux mêmes règles (parité, déclaration en préfecture). Politiquement, elle met en avant des méthodes de démocratie participative : co-construction du programme avec les habitants, tirage au sort de certains colistiers ou gouvernance partagée. Pour le SEO, se positionner sur le créneau "liste sans étiquette" attire les déçus de la politique nationale. Assurez-vous toutefois que votre projet reste cohérent et que vos colistiers partagent des valeurs communes pour éviter l'éclatement de la majorité après l'élection.
Peut-on déduire les frais de repas des bénévoles du compte de campagne ?
La convivialité est essentielle, mais les candidats aux municipales doivent rester vigilants. Les repas offerts aux militants et bénévoles durant les séances de tractage ou de collage peuvent être intégrés aux frais de campagne, à condition qu'ils restent "modestes et raisonnables". On parle ici de pizzas ou de sandwichs lors d'une session de travail au local. En revanche, organiser de grands banquets gratuits pour les sympathisants est strictement interdit : cela pourrait être qualifié de "captation de suffrages par des dons ou libéralités". Pour les élections municipales 2026, gardez chaque facture détaillée et assurez-vous que ces dépenses sont directement liées à l'organisation logistique de votre équipe de terrain.
Sécuriser ses réunions publiques, c'est une obligation pour les candidats ?
Organiser une réunion publique impose aux candidats aux municipales de garantir la sécurité des participants. Si vous louez une salle municipale ou privée, vous êtes responsable de l'ordre à l'intérieur. En cas de risques de troubles (contre-manifestations), prévenez la préfecture et le commissariat local 48 heures à l'avance. Vous pouvez faire appel à une société de sécurité privée, mais ces frais doivent figurer dans votre compte de campagne des municipales 2026. Une réunion qui dégénère peut non seulement nuire à votre image, mais aussi entraîner votre responsabilité civile en cas de dommages corporels ou matériels. La gestion du calme et du dialogue est le premier test de votre capacité à administrer la cité.
Un candidat aux municipales peut-il contracter un prêt auprès d'un particulier ?
Oui, c'est une nouveauté encadrée. Un candidat peut désormais emprunter de l'argent à des personnes physiques pour financer sa campagne, mais sous des conditions strictes. Le prêt ne doit pas être "habituel" pour le prêteur (il ne peut pas être un banquier occulte pour plusieurs candidats) et sa durée ne peut excéder cinq ans. Un contrat écrit doit être établi, précisant le taux d'intérêt (qui ne doit pas être manifestement excessif ou, à l'inverse, constituer un don déguisé s'il est à 0 %). Cette mesure offre une alternative au refus fréquent des banques traditionnelles de financer les petites listes. Notez que les dons des personnes morales (entreprises, associations) restent, eux, strictement interdits sous peine de sanctions pénales et de l'annulation immédiate de l'élection de la liste bénéficiaire.
Peut-on être candidat aux municipales sans payer d'impôts locaux dans la commune ?
Oui, sous certaines conditions strictes. Si vous ne résidez pas dans la commune, vous pouvez être parmi les candidats aux municipales si vous y êtes inscrit au rôle des contributions directes au 1er janvier 2026. Cela signifie payer la taxe foncière, la taxe d'habitation (si applicable) ou une contribution économique territoriale. Une autre option est de justifier d'une inscription suite à un héritage ou une possession de biens. Cette règle permet à des personnes ayant des attaches fortes avec un territoire (maison de famille, activité économique) de s'engager.
Peut-on utiliser son véhicule personnel dans la campagne municipale et se faire rembourser ?
Beaucoup de candidats aux municipales utilisent leur propre voiture pour sillonner la circonscription. Pour que ces frais soient pris en compte dans le remboursement forfaitaire de l'État (si > 5%), il faut établir un décompte précis des kilométrages effectués uniquement pour les besoins de la campagne. Le remboursement se base sur le barème kilométrique officiel de l'administration fiscale. Attention : les frais de carburant seuls ne suffisent pas, il faut un carnet de bord mentionnant la date, le trajet et l'objet du déplacement électoral. Dans le cadre des municipales 2026, l'usage de véhicules de fonction ou de société est interdit, car cela constituerait un don prohibé d'une personne morale au candidat.
Quelles sont les responsabilités pénales d'un maire ?
Tous les candidats aux municipales doivent bien l'avoir en tête : être élu, c'est aussi endosser une responsabilité juridique. Le maire peut être poursuivi pour "faute non intentionnelle" en cas d'accident dans la commune (école, voirie) s'il est prouvé qu'il n'a pas pris les mesures de sécurité nécessaires. En 2026, la loi protège mieux les élus, mais la vigilance reste de mise. Il est fortement conseillé à tout candidat tête de liste de vérifier les contrats d'assurance de la mairie et de souscrire, à titre personnel ou via la commune, à une protection juridique des élus. Cela permet de couvrir les frais d'avocat en cas de mise en cause liée à l'exercice des fonctions.
Les candidats peuvent-ils faire du porte-à-porte jusqu'à l'élection ?
Le démarchage électoral (porte-à-porte) est autorisé durant toute la campagne des municipales 2026, mais il doit cesser dès le début de la réserve électorale, soit le vendredi 13 mars 2026 à minuit. Soyez vigilants sur la collecte de données : si vos équipes notent les avis des habitants sur des tablettes ou des carnets, vous entrez dans le cadre du RGPD. Vous devez informer les personnes que leurs données sont collectées pour la campagne et qu'elles disposent d'un droit d'accès et de suppression. En 2026, la CNIL sera particulièrement attentive à l'utilisation de fichiers "sauvages" (annuaires, listes d'associations). Un conseil : ne constituez pas de base de données sans le consentement explicite des citoyens, car un signalement pourrait fragiliser votre crédibilité et vous exposer à des sanctions.
Quelles sont les règles concernant les réseaux sociaux pour les candidats ?
Les réseaux sociaux personnels des candidats ou de leurs listes ne sont pas soumis à la neutralité, contrairement aux comptes officiels de la mairie. Toutefois, ils tombent sous le coup des règles de financement : toute dépense pour sponsoriser des publications ou acheter de la publicité ciblée (Facebook Ads, etc.) est strictement interdite durant les six mois précédant le scrutin. Les candidats peuvent toutefois continuer à publier gratuitement du contenu, à condition que cela ne soit pas financé par une structure proscrite. Le juge électoral surveille de près que les moyens de la collectivité ne soient pas détournés pour alimenter les pages personnelles de l'élu candidat.
Quelles sont les indemnités des élus en 2026 ?
Les candidats aux municipales ont souvent un seuil sur les indemnités qui sont versées. Elles ont été revalorisées début 2026 pour tenir compte de l'inflation et de la responsabilité accrue des élus. Le montant dépend de la strate démographique. Par exemple, un maire d'une commune de moins de 500 habitants perçoit environ 1 000 € nets par mois, tandis que dans une ville de 20 000 habitants, cela peut atteindre 2 600 €. Les adjoints touchent environ 40% de l'indemnité du maire. Ces sommes ne sont pas des salaires mais des compensations pour le temps passé et les frais engagés. Elles sont assujetties aux prélèvements sociaux et à l'impôt sur le revenu. Le conseil municipal doit voter ces indemnités lors de sa première séance, dans le respect des plafonds légaux.
Qui est candidat aux municipales ?
Qui sont ces Français et citoyens de l'Union européenne qui s'engagent dans ces élections municipales ? Changement de taille dans le mode de scrutin, impactant directement les candidatures : pour ces municipales 2026, les candidats individuels disparaissent dans les communes de moins de 1 000 habitants, soit pas loin de 70% des communes françaises. Ce sont les listes paritaires qui sont désormais la norme dans tout le pays, avec un nombre de candidats dépendant de la taille de la commune ou de la ville.
Dans le détail, le ministère de l'Intérieur a décompté 891 845 candidats et 50 105 listes pour le scrutin municipal de droit commun ; 4 876 candidats et 139 listes pour le scrutin municipal en Polynésie Française ; 7 321 candidats et 234 listes au renouvellement des conseils d’arrondissements de Paris, Lyon et Marseille. Aucune candidature n’a été présentée dans 68 communes pour ce scrutin (on en comptait 106 au premier tour des élections municipales de 2020).
Si dans les grandes métropoles comme Paris ou Marseille, la bataille ressemble souvent à un duel politique national avec des étiquettes partisanes très marquées, la réalité est bien différente dans nos campagnes. Dans les communes plus rurales, l'engagement est avant tout une affaire de proximité. On y voit fleurir des listes citoyennes de candidats ou sans étiquette, portées par des habitants qui veulent moins faire de la politique que gérer concrètement leur cadre de vie.
L'autre grande révolution de ce scrutin, c'est l'arrivée massive des femmes dans les conseils municipaux ruraux. En imposant l'alternance obligatoire entre un homme et une femme sur chaque liste de candidats aux municipales 2026, la loi a mécaniquement brisé le plafond de verre qui limitait encore la parité dans les petites communes. Pour que cette exigence ne devienne pas un obstacle dans les hameaux où il est parfois difficile de mobiliser, le législateur a tout de même prévu un droit à l'incomplétude : une liste peut être validée même s'il lui manque un ou deux noms. On ne se présente plus seulement pour s'occuper de son clocher, mais aussi pour peser au sein des communautés de communes ou des métropoles, là où se décident désormais les transports et les grands projets économiques. C'est ce double rôle, entre l'écoute quotidienne en mairie et la technicité des dossiers intercommunaux, qui définit le candidat de 2026.