Élections municipales 2026 : dates, résultat des sondages... Infos pratiques et enjeux
Les élections municipales de 2026, organisées en mars prochain, seront un rendez-vous politique majeur moins de deux ans après la dissolution et les soubresauts qui ont suivi. Les municipales sont en effet les élections qui mobilisent le plus les citoyens français avec l'élection du chef de l'Etat. S'il sera difficile de les analyser à l'échelle nationale, les résultats des élections municipales auront certainement un impact sur la stratégie des partis, à l'aune des succès, ça et là, de leurs alliances et de leurs désunions.
Les résultats de ces élections donneront en outre un aperçu significatif des rapports de force politiques à deux ans d'une présidentielle très incertaine. Les résultats des partis politiques, ceux du Rassemblement national, du bloc central et des partis de gauche devraient influencer la future campagne et même les candidatures pour les scrutins suivants.
Le résultat des municipales est surtout déterminant pour l'avenir des communes, bien sûr, mais aussi celles des intercommunalités auxquelles elles sont liées. Voilà pourquoi, les électeurs restent très concernés par cette élection. La proximité avec leur premier édile et le conseil municipal fait également partie des raisons pour lesquelles l'intérêt d'un tel scrutin ne faiblit pas.
Quelles sont les dates des élections municipales 2026 ?
Les dates des élections municipales ont été fixées par le ministère de l'Intérieur. Le premier tour a lieu dimanche 15 mars 2026 et le second tour dimanche 22 mars 2026, sauf surprise de dernière minute et à moins qu'une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale n'engendre de nouvelles élections législatives avant cette échéance. Emmanuel Macron en a désormais la possibilité, la dernière dissolution de la Chambre basse du Parlement datant de plus d'un an. L'hypothèse que des législatives se tiennent en même temps que les municipales a même été soulevée par Matignon en cas de dissolution, mais c'est à ce stade très improbable.
Voici le calendrier détaillé de ces élections municipales 2026
- 4 février 2026 - Date limite pour l'inscription en ligne sur les listes électorales pour pouvoir voter aux municipales
- 6 février 2026 - Date limite d'inscription en mairie sur les listes électorales pour voter aux municipales
- 26 février 2026 à 18 heures - Date limite de dépôt des listes de candidatures pour le premier tour
- 2 mars 2026 - Ouverture de la campagne électorale officielle
- 14 mars 2026 à 0 heure - Début de l'interdiction de diffusion de tracts et de tout message ayant le caractère de propagande électorale
- 14 mars 2026 à minuit - Clôture de la campagne électorale
- 15 mars 2026 - Premier tour de l'élection municipale
- 16 mars 2026 - Ouverture de la campagne électorale officielle pour le second tour
- 17 mars 2026 à 18 heures - Date limite de dépôt des candidatures pour le second tour
- 21 mars 2026 à 0 heure - Début de l'interdiction de diffusion de tracts et de tout message ayant le caractère de propagande électorale
- 21 mars 2026 à minuit - Clôture de la campagne électorale
- 22 mars 2026 - Second tour de l'élection municipale
- 22 mai 2026 - Date limite de dépôt du compte de campagne à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP)
Le calendrier des élections municipales pourrait être modifié si une dissolution de l'Assemblée nationale intervenait en début d'année 2026. Le tout pour des raisons très prosaïques. "Les législatives et les municipales sont les deux rendez-vous électoraux les plus consommateurs de papier", a en effet rappelé le ministère de l'Intérieur dans La Tribune dimanche. Voilà pourquoi, "il faudrait passer de nouveaux appels d'offres et trouver le papier et les imprimeries disponibles en cas de nouvelles législatives à organiser au premier trimestre".
Une tâche ardue, d'autant plus qu'il n'est "pas certain qu'on dispose d'assez d'isoloirs pour pouvoir tenir les deux scrutins le même jour dans chacun des bureaux de vote en France et en outre-mer", abonde Beauvau. Un sacré casse-tête en perspective, qui évoque la possibilité d'organiser les élections municipales 2026 en juin, et non en mars, après la potentielle élection des 577 députés.
Peut-on établir une procuration ? Quels sont les délais pour ces municipales ?
Juridiquement, une procuration peut être établie jusqu’à la veille du scrutin. Toutefois, il est recommandé de s’y prendre le plus tôt possible pour garantir sa prise en compte par la mairie. Une procuration établie trop tardivement risque de ne pas être enregistrée à temps.
Peut-on voter sans être inscrit à l’avance ?
Non. Pour voter aux municipales, il faut être inscrit sur les listes électorales de la commune. L’inscription devait être effectuée au plus tard six semaines avant le scrutin. Aucune inscription n’est possible le jour même de l’élection, sauf cas très particuliers prévus par la loi. Les jeunes atteignant l’âge de 18 ans avant le jour du scrutin sont inscrits automatiquement sur les listes électorales, à condition d’avoir effectué le recensement citoyen à 16 ans. Ils reçoivent alors leur carte électorale à leur domicile.
Où puis-je trouver l’adresse de mon bureau de vote ?
L’adresse du bureau de vote figure sur la carte électorale envoyée par la mairie. Elle est également consultable en ligne sur le site service-public.fr ou directement auprès de la mairie. En cas de déménagement récent, il est recommandé de vérifier son bureau de rattachement avant le jour du vote.
Peut-on encore fusionner des listes entre les deux tours à Paris, Lyon et Marseille ?
Oui, tout à fait, la réforme de 2025 ne change rien à cette règle. Comme ailleurs, les listes candidates aux municipales peuvent fusionner entre les deux tours, sous réserve de respecter les règles de seuils et de parité. Ces alliances sont fréquentes dans les grandes villes, où l’offre politique est plus fragmentée et où les équilibres se construisent souvent au second tour.
La réforme renforce-t-elle le rôle du maire dans les grandes villes ?
C'est une bonne question, et indirectement, oui. En clarifiant le mode d’élection du conseil municipal central, la réforme renforce la légitimité politique de la majorité municipale. Le maire, élu par cette majorité, dispose d’un exécutif plus lisible et d’une base politique mieux identifiée.
Pourquoi les grandes villes élisent-elles plus de conseillers d'opposition municipale ?
En raison de la proportionnelle, les grandes villes disposent souvent d’une opposition municipale structurée. Le mode de scrutin permet une représentation pluraliste, même si la prime majoritaire garantit la gouvernabilité. Cette opposition joue un rôle important dans le débat municipal.
Dans les grandes villes, les électeurs peuvent-ils voter différemment selon les scrutins ?
Oui. Dans les villes à double scrutin, un électeur peut choisir une liste pour l’arrondissement et une autre pour le conseil municipal central. Ce choix différencié permet d’exprimer des préférences politiques distinctes selon l’échelon de décision.
Une élection municipale peut-elle être annulée ?
Oui, une élection municipale peut être annulée si le juge administratif estime que des irrégularités ont eu une influence déterminante sur le résultat. En cas d’annulation, une nouvelle élection est organisée. Cette possibilité rappelle que le respect strict des règles électorales est une condition essentielle de la légitimité des élus locaux et de la confiance des citoyens dans le processus démocratique.
Quelle place occupent les enjeux écologiques pour les municipales ?
Les enjeux écologiques occupent une place croissante dans les campagnes municipales. Mobilités douces, végétalisation, qualité de l’air, urbanisme durable sont devenus des thèmes centraux, surtout dans les métropoles. Les municipales offrent un terrain d’action concret pour les politiques environnementales, ce qui explique la percée de listes écologistes lors de certains scrutins. Ces enjeux sont toutefois abordés différemment selon les territoires. Cette année, les préoccupations écologiques sont très nettement derrières les préoccupations sécuritaires, qui est la priorité des électeurs, selon un sondage Odoxa de décembre.
Quel est le rôle de la tête de liste ?
La tête de liste incarne le projet municipal et conduit la campagne. C’est elle qui, en cas de victoire, devient généralement maire. Elle coordonne l’équipe, arbitre les choix programmatiques et représente la liste dans les débats publics. Son profil personnel, sa notoriété locale et sa capacité à rassembler sont souvent déterminants. Aux municipales, surtout dans les petites communes, la personnalité du candidat pèse lourdement dans le choix des électeurs dans les élections municipales.
Quels sont les premiers résultats des sondages sur les élections municipales 2026 ?
Comme pour chaque élection, la prédiction des résultats des municipales 2026 est un enjeu important pour les sondeurs, avec comme première obsession la participation. Enseignement important pour les maires comme pour les journalistes qui suivent ce scrutin : 76% des Français suivent de près les élections municipales, selon le sondage Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale, publié en décembre 2025. Cette enquête révélait aussi que 8 électeurs sur 10 voteront en fonction d'enjeux locaux, seulement 19% des citoyens se décideront en fonction d'enjeux nationaux.
Le 8 janvier 2026, un sondage Ifop réalisé pour Fréquence Commune montrait une "aspiration nette et majoritaire des Français à un profond renouvellement de la démocratie locale". Un chiffre fort pour appuyer cette analyse : "74% des Français estiment que les élus municipaux devraient être issus de la société civile et non membres d’un parti politique." Pour autant, "les anciens élus, dès lors qu’ils sont non partisans, restent reconnus comme légitimes, confirmant que l’expérience est acceptée — à condition qu’elle ne soit pas associée à une appartenance partisane", écrit Fréquence commune.
Une étude Opinion Way pour Les Echos et Radio classique, datée du 13 janvier, donne par ailleurs un élément que les candidats peuvent méditer : les résultats des municipales seront impactés par les enjeux nationaux, et dans une ampleur considérable dans les grandes villes. 72% des Français vivant dans des communes de plus de 100 000 habitants indiquent que "la situation nationale comptera" dans leur vote. Ce taux descend à 51% pour les communes de moins de 2000 habitants.

Un sondage Ifop/Ouest-France publié le 11 mai 2025 sur les élections municipales 2026 donnait d'autres éclairages sur le scrutin. Il rendait compte d'un élément important qui devrait peser le jour du scrutin : 56% des Français souhaitent que leur maire actuel soit réélu aux prochaines municipales. Le "souhait de réélection" est même de 64% dans les communes de moins de 3 500 habitants, de 61% dans celles de moins de 20 000 habitants. Il est en revanche un peu plus faible (46%) dans les plus grandes villes. Quelques sondages d'intentions de vote ont déjà été faits localement sur les municipales 2026, comme à Paris ou à Lyon.
Le baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat en novembre indique quant à lui que le maire est de loin, l'élu préféré des Français. 60% des Français estiment avoir une "bonne" ou une "très bonne" opinion de leur premier édile. Seuls 10% des interrogés affirment ne pas connaître leur maire, un niveau bien inférieur à celui d'autres fonctions politiques. À titre de comparaison, la popularité des députés (36%) et des sénateurs (26%) est nettement en dessous de celle enregistrée pour les maires. "Nombre d'entre eux ne sont pas connus de leurs électeurs", indiquait alors Gaël Sliman, président d'Odoxa, dans son analyse détaillée des résultats.
Autre enseignement important sur ces élections municipales 2026 : les électeurs ont en tête des thématiques prioritaires pour le mandat de leur prochain maire. Selon l'enquête Odoxa de décembre 2025, voici celles qui sont jugées comme les plus importantes :
- La sécurité et la lutte contre la délinquance : 50%
- L'offre de soins et les services de santé : 35%
- Le niveau des impôts locaux : 35%
- Le développement économique local : 27 %
- La propreté de la commune : 25%
- L'environnement et la lutte contre la pollution : 19%
- Les conditions de circulation et de stationnement : 17%
- Les transports en commun : 15%
- La vie culturelle locale : 14%
- Les établissements scolaires : 14%
- La rénovation urbaine : 11%
- L'aide sociale : 11%
- Le sport et les loisirs : 9%
Des sondages sur les résultats des partis politiques aux municipales
Les résultat de chaque parti politique aux municipales 2026 a aussi fait l'objet d'enquêtes. Le sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro, du 21 novembre 2025 fait apparaître que les Français ne sont pas vraiment favorables à des alliances de partis politiques pour les élections municipales 2026. Ils ne sont que 39% à souhaiter une union de la gauche - sans LFI - et 29% à souhaiter une union de tous les partis de gauche (une majorité d'électeurs de gauche, sauf chez les électeurs socialistes - sont favorables à une alliance de tous les partis).
38% des Français aimeraient une alliance entre LR et les partis du camp présidentiel et 36% souhaitent une alliance entre LR et le RN. Dans le détail, on observe que 62% des sympathisants LR sont favorables à une alliance avec le RN et 63% avec le camp présidentiel.
Le sondage Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale, publié le 16 décembre 2025, donne également des enseignements très importants en vue des résultats du second tour de ces municipales 2026. L'institut a mesuré dans quelle mesure les Français seraient disposés à voter pour un candidat qu'ils "ne soutiennent pas" pour empêcher la victoire d'un autre camp politique. On note que 59% des électeurs peuvent au second tour "pour empêcher la victoire de LFI, 44% "pour empêcher la victoire du RN", 46% "pour empêcher la victoire du camp présidentielle".
Des sondages d'intentions de vote ont aussi été effectués. Pour les municipales à Paris, à Marseille, à Nice, à Toulouse et d'autres grandes communes de France, les instituts de sondages ont publié des enquêtes qui prévoient des matchs serrés partout.
Découvrez les résultats des élections municipales 2026 sur Linternaute.com
Comme chaque année, les résultats des élections municipales 2026 seront publiés ville par ville sur Linternaute.com, dès la mise à disposition des résultats partiels par le ministère de l'Intérieur le 15 mars et jusqu'aux résultats définitifs du second tour le 22 mars. Consultez les résultats des municipales précédentes et commencez à suivre les enjeux dans votre ville ou votre commune avant le scrutin.
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Comment fonctionnent les élections municipales ? Des changements majeurs à venir
Le fonctionnement des élections municipales était auparavant déterminé selon la taille des communes. Dans les communes de mois de 1000 habitants, il était en effet possible de se présenter seul "en papillon". Les électeurs avaient aussi la possibilité de barrer un ou plusieurs noms dans les listes qui leur étaient proposées, sans que cela n'invalide leur bulletin. La loi du 21 mai 2025 a mis fin à ces spécificités. Elle a généralisé le mode de scrutin à tous les communes.
Ainsi pour les municipales 2026, dans toutes les communes de France sans exception désormais, le scrutin est désormais dit "de liste". Les électeurs votent donc pour une liste avec autant de noms sur la liste que de sièges à pourvoir, composée pour moitié d'hommes et de femmes. A l'issue du premier tour, si une liste a récolté la majorité absolue des suffrages exprimés (50 % des voix plus une), elle remporte directement la moitié des sièges du conseil municipal. Et la deuxième moitié des postes est répartie à la proportionnelle entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés (y compris celle qui est arrivée en tête).
La liste qui a réalisé le meilleur résultat aux municipales 2026 sera largement favorisée par ce mode de scrutin "avec prime majoritaire". Si aucune liste n'a obtenu plus la majorité absolue, un second tour doit être organisé. Sont autorisées à participer à ce 2e tour toutes les listes ayant recueilli plus de 10% des voix. Mais il est possible de modifier ces listes en les fusionnant avec une liste qui a fait plus de 5% des suffrages exprimés. A la fin du 2e tour, les sièges sont répartis de la même manière que décrit plus haut (prime majoritaire à la liste arrivée en 1re position puis répartition à la proportionnelle des sièges restants).
Une fois tous ces conseillers municipaux élus, il leur reste une chose à faire : choisir le maire en leur sein. Dans la majorité des cas, la tête de liste sera bien évidemment celui que ses "collègues" éliront.
Quelques aménagements pour les communes de moins de 1000 habitants
Les municipales 2026 seront ainsi une première en France avec un mode de scrutin uniformisé partout sur le territoire. Si l'élection des conseillers municipaux des villes de moins de 1 000 habitants est désormais identique à celle des communes de plus de 1 000 habitants, il existe quelques aménagements, compte tenu des difficultés à composer des listes paritaires.
- les listes sont considérées comme des listes complètes dès lors qu'elles comptent jusqu'à deux candidats de moins que l'effectif théorique du conseil municipal
- le conseil municipal est réputé complet s'il compte au moins 5 élus dans les communes de moins de 100 habitants, 9 dans celles de 100 à 499 habitants et 13 conseillers dans celles de 500 à 999 habitants
- Pour éviter le "panachage", les bulletins comportant une modification de l'ordre des candidats ou une mention manuscrite sont désormais considérés comme nul
Des règles nouvelles pour Paris, Marseille et Lyon lors des municipales 2026
À Paris, Lyon et Marseille, les élections municipales restent en revanche très spécifiques, mais la loi a également changé en 2025 pour permettre l'élection des conseillers de Paris et des conseillers municipaux de Lyon et Marseille au suffrage universel direct. Pour ces élections municipales 2026, il y a donc deux scrutins distincts et simultanés à Paris, Lyon et Marseille : l'un pour élire les conseillers d'arrondissement ou de secteur, l'autre pour élire les conseillers municipaux.
Par ailleurs, la nouvelle loi abaisse à 25% la prime majoritaire pour la liste arrivée en tête au premier ou au second tour (contre 50% dans les autres communes). Désormais, les conseillers métropolitains de Paris et Marseille sont aussi élus dans les mêmes conditions que celles des communes de 1 000 habitants et plus, en même temps et sur la même liste que les candidats au conseil municipal.
Exception : un troisième scrutin est organisé à Lyon pour élire les conseillers de la métropole. Pour Paris et Marseille, les conseillers communautaires sont élus sur la base des listes déposées pour l'élection des conseillers municipaux.

