DIRECT. Présidentielle 2022 : dernier sondage, un RN rejoint Zemmour... Les actus

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DIRECT. Présidentielle 2022 : dernier sondage, un RN rejoint Zemmour... Les actus ÉLECTION PRESIDENTIELLE. Eric Zemmour a enregistré l'arrivée d'un soutien de poids dans son équipe avec Jérôme Rivière, patron du RN au Parlement européen. Une institution où Yannick Jadot et Emmanuel Macron se sont rendus coup pour coup, alors que le président de la République est conforté dans le dernier sondage.

L'essentiel
  • Le premier tour de l'élection présidentielle se tient le dimanche 10 avril, le deuxième tour le dimanche 24 avril..
  • Eric Zemmour s'offre un renfort de poids pour sa campagne : le polémiste a en effet été rallié par Jérôme Rivière, patron des députés européens du RN.
  • Emmanuel Macron était devant les députés européens en fin de matinée, pour présenter l'action de la France durant la présidence du Conseil de l'Union européenne. Le chef de l'Etat, qui n'est pas encore candidat, a défendu sa vision de l'Europe, qu'il souhaite plus politique. Les députés européens l'ont questionné et ont soulevé leurs divergences.  L'échange entre Yannick Jadot et Emmanuel Macron a été animé et a pris des airs de débats présidentiels. Retrouvez ce qu'il faut retenir du discours d'Emmanuel Macron.
  • Les résultats des sondages sur la présidentielle 2022 donnent tous Emmanuel Macron en tête des intentions de vote au premier tour. Le match pour la 2e place semble se jouer entre Marine Le Pen et Valérie Pécresse, mais aucune des deux ne parviendrait à battre le président de la République.
  • La gauche, elle, se morcelle un peu plus depuis l'annonce de la candidature de Christiane Taubira à l'élection présidentielle, via la Primaire populaire, scrutin dont elle est favorite. Jean-Luc Mélenchon, lui, ne veut plus apparaître dans les candidats sélectionnés par cette consultation.
  • Selon un sondage Yougov pour Linternaute
  • Découvrez les informations clés sur la prochaine présidentielle 2022, et suivez au jour le jour l'actualité de l'élection présidentielle.

Dernier sondage

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Dernières actus

17:14 - Anne Hidalgo réfute les sondages

Les sondages ne sont pas en faveur d'Anne Hidalgo, tout juste créditée de 3%, mais les chiffres ne désarçonnent pas la candidate socialiste. "On vous dit que les jeux sont faits, on dit 'les sondages'... Vous savez ce que je pense des sondages", a rappelé la marie de Paris aux militants socialiste lors de son déplacement à Creil dans l'Oise, cet après-midi. Une façon de les rassurer et de maintenir le cap d'une campagne difficile. "Je vous demande de vous focaliser sur nos convictions et sur nos valeurs, et je vous assure que ça va fini par se voir. On sera là le 10 avril", a déclaré la candidate avec espoir.

16:58 - Qui ferait un meilleur président qu'Emmanuel Macron ?

Malgré les campagnes présidentielles qui s'accélèrent et les candidats qui défendent les propositions fortes de leur programme, aucun ne semble convaincre les électeurs. Selon le baromètre mensuel YouGov pour Linternaute.com, aucun candidat en liste ne ferait un meilleur président qu'Emmanuel Macron. A trois de l'élection, il reste peu temps de temps aux candidats pour faire changer l'avis des Français.

14:34 - Marine Le Pen dans le Var pour annoncer son programme sur la santé

C'est l'un des thèmes de la campagne : la santé. Entre les lits dans les hôpitaux, les salaires des professionnels du secteur et la gestion du Covid, c'est un épineux sujet que tout candidat aborde. Ce jeudi, c'est Marine Le Pen qui va présenter ses mesures dans le domaine. La candidate du Rassemblement national est en déplacement dans le Var, du côté de Fréjus, pour visiter, aux côtés du maire RN David Rachline, un Ehpad, d'où elle devrait annoncer ce qu'elle entend mettre en place si elle accède à l'Elysée.

14:17 - Damien Rieu, du RN, rejoint à son tour Eric Zemmour


Une nouvelle prise en provenance du RN pour Eric Zemmour. Au lendemain de l'officialisation de l'arrivée de Jérôme Rivière, alors eurodéputé RN, dans l'équipe de campagne du polémiste, c'est Damien Rieu, attaché parlementaire de Philippe Olivier, conseiller spécial de Marine Le Pen, qui a annoncé son ralliement au polémiste. Encarté au Rassemblement national depuis ses 17 ans, le cofondateur de Génération identitaire estime que "c'est désormais autour de Reconquête et de Génération Z que la recomposition -et donc l'avenir- de la droite enracinée se jouent". Ex-collaborateur de Marion Maréchal, de Julien Sanchez, maire de Beaucaire, ou encore de Gilbert Collard, il va donc participer à la campagne d'Eric Zemmour, lui qui est connu pour ses coups de com' sur les réseaux sociaux.

12:02 - Eric Zemmour jugé jeudi en appel pour contestation de crime contre l'humanité

Trois jours après avoir été condamné à 10 000 euros d'amende pour "provocation à la haine raciale" et "injure publique", décision dont il a fait appel, Eric Zemmour est à nouveau jugé par le tribunal de Paris, jeudi 20 janvier 2022, en appel pour "contestation de crime contre l'humanité". En cause, ses propos polémiques tenus sur CNews en octobre 2019 concernant le Maréchal Pétain qui a, selon ses dires, "sauvé" des Juifs français. Auditionné en décembre 2020, le polémiste s'était défendu et avait été relaxé en février 2021. Une décision dont le parquet, qui avait requis 10 000 euros d'amende, a fait appel. C'est donc une nouvelle audition qui doit s'ouvrir à partir de 13h30, ce jeudi, sans le mis en cause. En pleine campagne présidentielle, son avocat, Me Olivier Pardo, va plaider le renvoi.

11:47 - Mélenchon veut intégrer "la règle verte" dans la Constitution

Au cours de son meeting, Jean-Luc Mélenchon ne s'est pas uniquement exprimé sur l'Europe. Le candidat LFI s'est aussi positionné sur les sujets environnementaux, disant vouloir "mettre dans la Constitution française la règle verte". Par cela, le député des Bouches-du-Rhône entend "ne jamais prendre davantage que ce que la nature est capable de reconstituer". Par ailleurs, il s'est opposé à l'usage du glyphosate, qu'il souhaite interdire.

11:22 - A Strasbourg, Mélenchon pose les jalons de son programme européen

En meeting à Strasbourg mercredi soir, quelques heures après le discours d'Emmanuel Macron devant le Parlement européen, Jean-Luc Mélenchon a critiqué l'Union européenne, estimant qu'"il n'y a pas de démocratie possible dans les traités européens". Le leader des Insoumis a par ailleurs appelé à "désobéir à toutes les dispositions des traités qui sont contradictoires avec [son] programme", jugeant qu'"il n'y a pas d'autorité supérieure à la souveraineté du peuple en République et en démocratie". Le candidat LFI à la présidentielle a milité pour un salaire minimum européen ainsi que pour une "harmonisation sociale" de l'UE, condition sine qua non avant toute nouvelle intégration dans l'Union.

10:50 - Nicolas Dupont-Aignan pour la suppression des droits de succession sur la résidence principale

Lors de son interview sur BFMTV/RMC, Nicolas Dupont-Aignan s'est dit "pour la suppression des droits de succession sur la résidence principale. Tous les Français qui ont travaillé dur toute leur vie pour acheter leur maison doivent pouvoir la transmettre avec zéro droit de succession à leurs enfants", précisant toutefois mettre en place "un plafond élevé" pour la mise en place d'une taxation sur les biens de très grande valeur.

10:24 - Les socialistes n'étaient "pas assez prêts" pour la présidentielle concède Delga

Si elle a réaffirmé son soutien à Anne Hidalgo, Carole Delga n'est pour autant pas aveugle sur l'état de la gauche et du Parti socialiste à moins de trois mois du premier tour de la présidentielle. Membre de "l'équipe de France des maires" de l'édile parisienne, elle a estimé, jeudi matin, sur Public Sénat, que "nous n'avons pas été assez prêts. Nous avons tous une responsabilité collective, je ne m'en exonère pas. Je n'en exonère pas non plus personne. Ce n'est pas que la responsabilité d'Olivier Faure. Quand on est dans une équipe, on est là présent dans les bons et les mauvais moments.

La présidente de la région Occitanie dit également "partage[r] l'analyse de Bernard Cazeneuve", qui avait indiqué sur Franceinfo, mercredi, que "les socialistes ne se sont pas préparés comme ils auraient dû le faire à cette échéance". "Nous n'avons pas assez travaillé", enfonce Carole Delga. L'élue prévient : "nous allons devoir prendre des décisions douloureuses mais qui seront courageuses et qui seront possibles pour permettre l'avenir de la gauche".

10:07 - Nicolas Dupont-Aignan veut taxer les "très grandes fortunes" pour baisser le prix de l'essence

Alors que les questions de pouvoir d'achat, et notamment le prix de l'énergie, seront prépondérantes tout au long de la campagne présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan a expliqué sur BFMTV/RMC, jeudi matin, vouloir mettre en place "un impôt sur les très grandes fortunes financières françaises" pour baisser... le prix de l'essence. Il développe : "j'accepte qu'on supprime l'ISF pour les fortunes moyennes ou les patrimoines, mais j'estime que la solidarité de ceux qui ont tellement gagné d'argent durant la crise participent un tout petit peu pour alléger le prix de l'essence". Le candidat de Debout la France espère récolter 6 milliards d'euros via une taxe qui "pourrait être entre 0,5 et 1%. Donc on est vraiment dans quelque chose de léger, qui ne va pas étouffer".

09:40 - "La seule qui a la stature d'être présidente de la République, c'est Anne Hidalgo" lance Delga

Soutien de la première heure d'Anne Hidalgo, Carole Delga a réitéré son soutien à la maire de Paris, en dépit des sondages la donnant autour de 3% d'intentions de vote. Sur Public Sénat, la présidente de la région Occitanie a estimé, jeudi matin, que "sa seule qui a la stature d'être présidente de la République, c'est Anne Hidalgo. Je suis lucide sur ces sondages mais je continue à dire qu'à gauche, la seule qui a la stature, l'expérience, la solidité morale et vision à l'internationale, c'est Anne Hidalgo. Si union il y a, c'est derrière Anne Hidalgo".

Pour la socialiste, le retrait d'Arnaud Montebourg était "inéluctable. C'est dommage parce que ça donne une impression terrible de cacophonie pour la gauche et on voit bien que cela désespère notre électorat. A un moment, la division donne de la décrédibilisation au projet de la gauche". Carole Delga voit par ailleurs en Christiane Taubira simplement "une candidate de plus. Là, elle n'apporte pas une capacité d'union".

08:54 - Jérôme Rivière chez Eric Zemmour : "un choix de conviction"

Après l'annonce de son ralliement à Eric Zemmour dans les colonnes du Parisien mercredi soir, Jérôme Rivière, ex-chef de la délégation RN au Parlement européen, s'est exprimé sur RMC, détaillant les raisons de son choix : "L'heure que traverse la France, le choix auquel nous devons faire face à l'occasion de cette présidentielle mérite des choix de conviction et effectivement, parce que je pense que Marine Le Pen n'est pas du tout en situation de gagner cette élection présidentielle, je fais le choix de rejoindre Eric Zemmour". Il assure par ailleurs, depuis les élections régionales, avoir "la conviction que nous avons un plafond de verre que Marine Le Pen n'arrivera pas à dépasser. Parce que c'est une femme qui a un instinct politique très fort, elle le sait et c'est pour ça qu'elle a réorganisé son parti cet été. Non pas pour en faire le parti de la future majorité présidentielle, mais pour préparer l'après 10 ou 24 avril".

08:30 - Valérie Pécresse critique le discours d'Emmanuel Macron

Invitée sur France Inter jeudi matin, Valérie Pécresse a vertement critiqué le discours d'Emmanuel Macron tenu devant le Parlement européen mercredi : "Le discours d'Emmanuel Macron a déçu beaucoup d'Européens parce qu'ils ont eu le sentiment d'un détournement de la présidence française de l'Union européenne au profit d'une campagne présidentielle. Sur le fond, le discours n'était pas à la hauteur des enjeux. Il n'y avait rien sur la taxe carbone, sur la politique énergétique de l'Union européenne, sur comment on va reprendre le contrôle des frontières".

00:40 - Nicolas Dupont-Aignan veut taxer les "très grandes fortunes" pour baisser le prix de l'essence

Alors que les questions de pouvoir d'achat, et notamment le prix de l'énergie, seront prépondérantes tout au long de la campagne présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan a expliqué sur BFMTV/RMC, jeudi matin, vouloir mettre en place "un impôt sur les très grandes fortunes financières françaises" pour baisser... le prix de l'essence. Il développe : "j'accepte qu'on supprime l'ISF pour les fortunes moyennes ou les patrimoines, mais j'estime que la solidarité de ceux qui ont tellement gagné d'argent durant la crise participent un tout petit peu pour alléger le prix de l'essence". Le candidat de Debout la France espère récolter 6 milliards d'euros via une taxe qui "pourrait être entre 0,5 et 1%. Donc on est vraiment dans quelque chose de léger, qui ne va pas étouffer".

19/01/22 - 22:42 - Éric zemmour précise sa position sur la France dans l'Europe

Éric Zemmour était l'invité de Ruth Elkrief sur LCI ce mercredi soir. Il a précisé sa vision de l'Europe et de sa position s'il était amené à devenir président de la République : "Je ne sors pas de l'Europe ni de l'euro. Mais il se passe des choses si je suis élu : la France dira que, concernant l'immigration, elle suspend les règles, rétablit les frontières, annule le droit du sol et le regroupement familial, expulse les délinquants étrangers... Tout cela, je le fais." Et de préciser : "Je dis : "Moi, je n'applique plus, je suis la France, un pays souverain. Je crois que de nombreux pays seront d'accords avec la France. On peut modifier dès lors le fonctionnement de l'Europe. Cela prendrait des années."

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Date de l'élection présidentielle 2022

Les dates officielles des premier et second tours de l'élection présidentielle sont les suivantes : les scrutins auront lieu les 10 et 24 avril 2022. Le mandat d'Emmanuel Macron s'achèvera officiellement le 13 mai 2022. Or le chef de l'Etat doit être élu 35 jours au plus avant l'expiration des pouvoirs de son prédécesseur. Une autre règle veut que le deuxième tour de la présidentielle soit organisé quatorze jours après le premier. Deux créneaux étaient donc possibles : les 10 et 24 avril ou les 17 avril et 1er mai. Mais la tenue d'un 2e tour le jour de la fête du Travail rendait un scrutin compliqué, d'autant que les traditionnels défilés syndicaux mobilisent ce jour-là un important dispositif policier qui sera déjà nécessaire dans le contexte de ce 2e tour.

Candidats à la présidentielle 2022

La liste des candidats à l'élection présidentielle 2022 commence à se consolider, mais il est encore envisageable que s'opèrent des rapprochements ou des alliances entre différentes formations ou qu'émergent des projets qui transcendent les appareils. Pour devenir officiellement candidat, chaque prétendant devra obtenir 500 parrainages de maires et d'élus locaux.

Sondages sur l'élection présidentielle

Plusieurs enquêtes sondagières ont déjà été faites sur l'élection présidentielle 2022. Il est bien entendu bien trop tôt pour en tirer des enseignements précis, puisque la campagne ne fait que commencer, mais ces sondages donnent tout de même des indications sur les rapports de force politiques avant le lancement de la campagne.

Résultats des sondages sur l'élection présidentielle 2022 - Compilation

Voici notre compilation des sondages effectués par tous les instituts depuis le mois de janvier 2021 ; la plupart des candidats sont désormais connus, plusieurs dynamiques revêtent une importance singulière dans l'analyse de ces sondages : celle d'Eric Zemmour, de Valérie Pécresse et de Marine Le Pen notamment.

Tous les sondages effectués jusqu'à présent donnent Emmanuel Macron qualifié pour le second tour de l'élection présidentielle 2022 et la majorité le donne opposé à Marine Le Pen. Quelques études ont émis l'hypothèse qu'Eric Zemmour se qualifie au second tour (battu par Emmanuel Macron), plusieurs études donnent Valérie Pécresse en mesure de se qualifier et de remporter l'élection face au président sortant.

Election présidentielle : fonctionnement

Depuis la réforme constitutionnelle de 1962, le président de la République est élu au suffrage universel direct. Pour se présenter, chaque candidat doit recueillir au moins cinq cents "parrainages" effectués par des élus de la République, répartis sur au moins trente départements ou collectivités d'outre-mer. Ces parrainages doivent être adressées au Conseil constitutionnel qui les valident. L'élection du président de la République a lieu 20 jours au moins et 35 jours au plus avant la fin du mandat du président en exercice.

L'élection présidentielle est l'élection majeure en France car c'est celle qui (re)structure le champ politique pour 5 ans. C'est à partir de la désignation du président de la République que l'ensemble de la vie publique s'organise : le chef de l'Etat, une fois élu, met en place son gouvernement ; les législatives qui suivent lui donnent une majorité - sauf cas extraordinaire, encore jamais vu sous la Ve République ; l'opposition se forme alors autour de l'élection des députés, qui donnent plus ou moins de poids aux différents partis politiques. C'est l'exécutif qui fixe alors l'agenda, le rythme des réformes pour mettre en oeuvre le programme du président. Le suffrage universel confère au chef de l'Etat une légitimité politique incontestable, et seul le gouvernement est responsable devant l'Assemblée nationale.

Résultats de la présidentielle

Lors de la précédente élection présidentielle, en 2017, Emmanuel Macron avait été élu président de la République au second tour avec une large avance sur Marine Le Pen, qui dépassait tout de même les 10 millions de voix et gagnait plus de 12 points par rapport au premier tour.

  • M. Emmanuel MACRON : 66,10%
  • Mme Marine LE PEN : 33,90%
  • Abstention : 25,44% des inscrits
  • Blancs : 8,49% des votants
  • Nuls : 2,98% des votants

Le résultat du premier tour, le dimanche 23 avril 2017, donnait Emmanuel Macron en tête devant Marine Le Pen, le candidat des Républicains François Fillon, dont la campagne avait été plombée par les affaires et Jean-Luc Mélenchon, un temps pressenti comme le troisième homme et proche des 20% :

  • M. Emmanuel MACRON : 24,01%
  • Mme Marine LE PEN : 21,30%
  • M. François FILLON : 20,01%
  • M. Jean-Luc MÉLENCHON : 19,58%
  • M. Benoît HAMON : 6,36%
  • M. Nicolas DUPONT-AIGNAN : 4,70%
  • M. Jean LASSALLE : 1,21%
  • M. Philippe POUTOU : 1,09%
  • M. François ASSELINEAU : 0,92%
  • Mme Nathalie ARTHAUD : 0,64%
  • M. Jacques CHEMINADE : 0,18%
  • Participation : 77,77% des inscrits
  • Blancs : 1,78% des votants
  • Nuls : 0,78% des votants

Pour rappel, le scrutin présidentiel est uninominal à deux tours et le président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés. La loi qui organise le scrutin est très précise : si aucun candidat n'obtient de majorité au premier tour du scrutin, il est procédé, le quatorzième jour suivant, à un second tour, entre les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de voix au premier tour.

Election présidentielle