Parcours de la flamme olympique des JO 2024 : la carte complète du parcours et toutes les dates

Parcours de la flamme olympique des JO 2024 : la carte complète du parcours et toutes les dates

La flamme olympique est en France pour un périple de plus de deux mois. Passe-t-elle près de chez vous ? Découvrez le avec notre moteur de recherche.

Après un rituel très solennel, la flamme olympique de Paris 2024 avait été allumée par "la grande prêtresse", à Olympie, en Grèce, le mardi 16 avril. C'est le champion olympique d'aviron Stefanos Ntouskos qui avait été désigné par la fédération grecque pour effectuer le premier relais et transmettre la flamme à Laure Manaudou, championne olympique à Athènes en 2004. Depuis, différents relayeurs pour fait voyager le feu sacré en Grèce, dont notamment Nikos Aliagas, qui a porté la flamme dans le village natal de ses parents.

Vendredi 25 avril, la France a officiellement récupéré la flamme des mains de la délégation grecque, dans le stade panathénaïque d'Athènes. C'est la patineuse Gabriela Papadakis qui a reçu la flamme, avant de la transmettre à la nageuse paralympique Béatrice Hess.

Mardi 8 mai, une grande journée de fête a accompagné l'arrivée de la flamme olympique dans la cité phocéenne. L'organisation de cette journée a été grandiose avec une fête populaire à la hauteur de l'évènement. La flamme olympique des JO s'est ensuite lancé dans un voyage à travers la France qui va durer jusqu'au 26 juillet, date de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris 2024.

Les dates et les villes étapes de la flamme olympique 

Marseille, Carcassonne, Bastia, Toulouse, Bordeaux, les Sables d'Olonne, le Mont-Saint-Michel, les territoires Outre-Mer, Lille ou Paris, le parcours et les dates de la flamme olympique ont été dévoilés depuis plusieurs mois. Découvrez si votre ville accueillera la flamme olympique et à quelle date grâce à notre moteur de recherche :

La carte des étapes à travers la France

Marseille sera donc la première ville étape de la flamme olympique en France. Elle a été choisie par l'organisation en raison de sa localisation et de sa proximité historique avec la Grèce. Du Sud de la France, la flamme des JO 2024 devrait ensuite parcourir le reste du pays en traversant de nombreuses métropoles, mais aussi des sites touristiques ou historiques, vitrines du patrimoine tricolore.

Voici toutes les étapes prévues en métropole et en outre-mer avec leurs numéros, établis selon l'ordre de passage. Cliquez sur une étape pour voir les dates de passage et les détails :

Des départements ont refusé d'accueillir la flamme olympique

Pour que la flamme puisse passer sur un territoire, il fallait que les départements investissent 150 000 euros hors taxes (180 000€ avec). Près de 37 conseils départementaux ont refusé d'accueillir la torche, estimant qu'il y avait d'autres priorités financières. "À peu près un quart du coût est porté par les départements. Les trois autres quarts sont portés par le Comité d'organisation", a tenté de justifier Tony Estanguet. Pour certains départements tels que la Lozère, accueillir la flamme représente un coût de 2,35 € par habitant contre moins de 9 centimes pour les Bouches-du-Rhône.

La flamme ne passera donc pas sur les territoires suivants : Ardennes, Meurthe-et-Moselle, Vosges, Haute-Saône, Territoire de Belfort, Jura, Saône-et-Loire, Ain, Rhône, Savoie, Hautes-Alpes, Saône-et-Loire, Nièvre, Cher, Gard, Ardèche, Haute-Loire, Lozère, Cantal, Puy-de-Dôme, Corrèze, Creuse, Haute-Vienne, Lot, Tarn, Tarn-et-Garonne, Lot-et-Garonne, Landes, Charente-Maritime, Indre-et-Loire, Sarthe, Orne, Côtes d'Armor, Mayotte. 

Qui peut porter la flamme olympique et paralympique ?

Environ 10 000 personnes pourront porter la flamme olympique. Parmi ces "élus", il y aura évidemment des athlètes de haut niveau, des associations ou collectifs, des personnes en situation de handicap ou des volontaires qui auront précédemment été tirés au sort.

Petite innovation, il y aura des relais collectifs en groupe de 24. Ils seront près de 3 000. En individuel, ils seront approximativement 7 000. Au total, 5 000 candidatures seraient analysées et étudiées par des jurys "répartis partout en France" d'après le site officiel de "Paris 2024". Quelques conditions sont cependant requises pour espérer devenir un porteur de la torche.

Il faut d'abord avoir 15 ans ou plus. Il faut ensuite être membre du club Paris 2024 ou bien s'inscrire pour en être. Il faut enfin nominer un proche avec un argumentaire. les personnes sélectionnées doivent  porter en elles "l'énergie du sport, l'énergie des territoires et l'énergie du collectif", détaille la procédure "Paris 2024". Cette démarche prend au total une dizaine de minutes. Chaque relayeur choisi, parcourra environ 200 mètres et profitera de cet instant unique près de 4 minutes. 

Qui sont les ambassadeurs et les "capitaines" de la flamme olympique ?

Deux capitaines ont été désignés pour cette flamme olympique. Il s'agit de Laure Manaudou et de son frère Florent. Concernant la flamme paralympique, ce sont Mona Francis et Dimitri Pavadé qui ont été choisis. A l'exception de Mona Francis, ils ont tous été médaillés aux Jeux. Les premiers ambassadeurs seront Marine Lorphelin, Thomas Pesquet, Djamel Debouze ou encore le chef Thierry Marx. 

Le sportif mis au premier plan

Le côté sportif sera au cœur du relais de la flamme olympique avec la fédération française de cyclisme qui amènera la torche à vélo au sommet du Mont Ventoux. Armel Le Cléac'h assurera lui la transition de la flamme sur les territoires Outre-Mer.

L'équipage du vainqueur du Vendée Globe 2016 est encore inconnu et le recordman du temps sur la plus grande épreuve en solitaire en a gardé le secret. Il a en revanche promis des invités de marque, mais "il faut qu'ils aient un peu le pied marin", s'est-il amusé lors de la cérémonie de présentation du parcours de la flamme. 

Une flamme sécurisée 

C'est l'un des enjeux autour de la flamme olympique avant chaque édition des JO : celle-ci ne doit pas s'éteindre. Il y aura donc en permanence un "gardien de la flamme". Il aura à sa disposition une lanterne de sécurité pour la surveiller ou la raviver en cas d'imprévu. La torche pourrait également être exposée à des mouvements contestataires tels que "pas de retraites, pas de JO" survenu en avril 2023 contre la réforme des retraites.

Un scénario plus gravissime est craint par les autorités. Il s'agit d'attaques terroristes. Un énorme dispositif sera mis en place en conséquence durant cette "bulle itinérante". Des policiers et des gendarmes seront mobilisés, des drones de surveillance et des anti-drone déployés et des agences de sécurité appelés. 

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