Résultat de l'élection municipale 2026 à Toulouse : Moudenc s'impose face à l'alliance LFI-PS, les scores détaillés
- Le résultat de l'élection municipale 2026 à Toulouse a donné la victoire à Jean-Luc Moudenc. Le maire sortant du centre-droit a obtenu à 53,87% des voix selon les résultats complets du ministère de l'Intérieur, devant François Piquemal qui a récolté 46,13%.
- La ville rose, que la gauche rêvait de reprendre, restera donc à droite pendant six années malgré une alliance des deux partis irréconciliables. C'est une déception pour LFI qui voyait là une très grosse prise lors de ces municipales 2026.
- Découvrez les résultats de la municipale à Toulouse et ceux de tous les candidats en lice.
17:08 - La déception des partisans de gauche face à la défaite
À Toulouse, les partisans de gauche sont déçus par la défaite de François Piquemal face à Jean-Luc Moudenc, qui obtient plus de 53 % des voix. Les militants expriment leur perplexité, se demandant comment un candidat de droite peut gagner malgré un vote majoritairement de gauche lors de la présidentielle. Cette situation soulève des critiques sur l'absence de coalition effective à gauche et la peur du changement au sein de l'électorat. Lire sur mediacites.fr
17:05 - François Piquemal se bat pour Toulouse malgré la défaite
À Toulouse, François Piquemal revient sur sa défaite aux élections municipales de 2026, saluant le soutien massif reçu malgré le résultat. Il critique les causes de son échec, notamment le clientélisme et la désunion de la gauche, tout en affirmant sa volonté de continuer à porter la voix de l'opposition au Conseil municipal. Piquemal considère ce mandat comme une opportunité d'engagement pour l'avenir face aux politiques de l'actuel maire, Jean-Luc Moudenc. Lire sur lopinion.com
15:59 - Lecornu félicite les maires, mais souligne que les municipales "n'ont sacré personne"
Au lendemain des élections municipales 2026, le Premier ministre a adressé ses "félicitations républicaines" à tous les maires de France dans un courrier consulté par Le Figaro. Le chef de gouvernement a toutefois pointé une "participation trop faible" des électeurs et "une campagne souvent dure, parfois marquée par des excès qui n’ont pas leur place dans notre vie démocratique". Il estime par ailleurs que "les urnes n’ont sacré personne" tant l’éparpillement de la vie politique française apparaît au grand jour et que ce constat "oblige chacun à prendre ses responsabilités et à agir sans attendre les prochaines échéances électorales". "Notre responsabilité est claire : ne céder ni aux fractures ni aux postures, mais rester fidèles à l’esprit de responsabilité qui fait tenir la République", ajoute le Premier ministre dans sa lettre.
12:56 - Manon Aubry dénonce les "calomnies" de Jean-Luc Moudenc
Invitée sur RMC ce lundi matin, l’eurodéputée insoumise a tenu à saluer la performance de François Piquemal, soulignant qu’il a réalisé le "meilleur score de la gauche en termes de voix" de l'histoire de la ville. Elle a vivement fustigé les méthodes du maire sortant, qui selon elle, a mené une offensive basée sur la désinformation : "Vous avez eu l’exemple même de la campagne trumpiste, faite de fake news", a-t-elle martelé, citant notamment l'accusation selon laquelle le candidat LFI souhaitait fermer les usines Airbus.
Manon Aubry a également pointé du doigt les attaques personnelles et les tentatives de déstabilisation qu'a subi François Piquemal. Elle a notamment dénoncé des "messages islamophobes" visant le candidat de la gauche, relayés selon elle sur le site d'un journal régional durant la trêve électorale. Pour la dirigeante insoumise, ces "calomnies insupportables" alimentées par une partie du Parti socialiste local laisse un "goût amer" malgré la forte mobilisation des électeurs de gauche.
12:27 - "L’extrémisme, c’est un danger pour la démocratie" affirme Jean-Luc Moudenc
Au lendemain de sa victoire, le maire de Toulouse a profité de son passage sur le plateau d'ICI Occitanie pour fustiger la coalition menée par son opposant. Jean-Luc Moudenc refuse de parler d'un rassemblement traditionnel, affirmant que "François Piquemal a essayé de dire qu'il était à la tête de l'Union de la gauche, ce n'est pas l'union de la gauche, c'est la gauche avec l'extrême gauche". Pour l'élu toulousain, cette nuance est capitale : "Lui, c'est l'extrême gauche. L'extrémisme, c'est un danger pour la démocratie", a-t-il martelé.
Tout en concédant à son rival "une qualité de communication incontestable", l'édile a vivement critiqué le fond de son programme, qu'il juge déconnecté des capacités financières de la ville. Le maire réélu a également dénoncé "beaucoup de démagogie" et de "fausses promesses" durant la campagne de son opposant de gauche. Il l'affirme : si son adversaire "avait été élu par malheur, il n'aurait pas pu financer l'essentiel de ses promesses".
10:57 - "La peur, l’immobilisme, l’austérité, le conservatisme l’ont emporté" affirme François Piquemal
Battu par le maire sortant Jean-Luc Moudenc, le candidat de l'union de la gauche a exprimé ses profonds regrets dans un communiqué publié après le scrutin. Pour François Piquemal, cette défaite s'explique par une conjonction de facteurs défavorables, notamment "le sabordage de l’union de la gauche par des personnalités dites de “gauche” mais vivant bien loin des réalités toulousaines". Il pointe également une mobilisation jugée insuffisante face à la "sur-mobilisation" des soutiens traditionnels de son adversaire.
L'élu insoumis a également dénoncé des "intimidations" répétées. Il a ainsi annoncé avoir déposé "quatre plaintes pour menaces de mort, divulgation de mes données personnelles et de mon adresse", évoquant même de potentielles ingérences étrangères visant à influencer le vote. Malgré ce climat de tension, François Piquemal a tenu à souligner la dynamique historique de son camp, affirmant avec fierté que "jamais une liste de gauche n’avait rassemblé autant d’électeurs et électrices au second tour à Toulouse".
10:54 - "Toulouse aurait dû basculer à gauche", estime Olivier Faure
Invité sur le plateau de BFMTV-RMC au lendemain du second tour, Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste a exprimé ses regrets face à l'échec de l'union de la gauche dans la Ville rose. Le député de Seine-et-Marne considère en effet que la victoire était à portée de main : "Toulouse aurait dû basculer à gauche", a-t-il affirmé. Il a pris la défense de François Piquemal, affirmant que "Piquemal n'est pas Jean-Luc Mélenchon". Le leader socialiste a conclu en affirmant que les élus insoumis "subiront le leadership de Mélenchon", alors "ils ne pourront pas progresser".
10:51 - "LFI n’est pas un parti comme un autre" : Jean-Luc Moudenc fustige une opposition "extrémiste" à Toulouse
Au lendemain de sa réélection au Capitole avec 53,84 % des voix, Jean-Luc Moudenc a vivement critiqué La France Insoumise sur le plateau de BFMTV, qualifiant le parti de mouvement "extrémiste". "LFI n’est pas un parti comme un autre" a-t-il ajouté. L'édile toulousain a notamment déploré ce qu'il perçoit comme une perte d'identité des partis de gauche traditionnels au profit de la ligne mélenchoniste. "C’est ce que mon adversaire et ses alliés soumis ont essayé de faire croire aux Toulousains, ils ne se sont pas laissés prendre à ce piège-là", a-t-il assuré. Pour Jean-Luc Moudenc, ce troisième mandat consécutif valide son refus du "danger mélenchoniste" et confirme l'adhésion des électeurs à une gestion qu'il juge plus modérée et pragmatique.
08:33 - Une majorité nette pour Moudenc au conseil municipal de Toulouse
Vainqueur de l'élection municipale à Toulouse, Jean-Luc Moudenc va rester maire. Il cependant diriger un conseil municipal a la nouvelle composition. Au regard des résultats du scrutin, l'édile de centre-droit aura une majorité nette en sa faveur puisque 53 élus sur 79 sont issus de sa liste. Les 16 autres conseillers municipaux sont issus de l'alliance LFI-PS. A noter que l'accord technique entre les deux partis de gauche prévoyait que les insoumis et les socialistes ne siègent pas dans le même groupe, ils seront toutefois tous membre de l'opposition.
01:14 - Le taux de participation augmente à Toulouse pour les municipales
À Toulouse, la participation au second tour des municipales 2026 a nettement augmenté, atteignant 47,71 % contre 43,18 % la semaine précédente. À 17 heures, 134 193 votants avaient été enregistrés, soit 12 691 de plus par rapport au précédent scrutin. Les deux candidats en lice, Jean-Luc Moudenc et François Piquemal, espèrent capter les voix des 122 000 électeurs absents lors du premier tour. Lire sur ladepeche.fr