DIRECT. Législatives 2022 : plusieurs candidats nommés ministres... Actus et résultat des sondages

"DIRECT. Législatives 2022 : plusieurs candidats nommés ministres... Actus et résultat des sondages"

DIRECT. Législatives 2022 : plusieurs candidats nommés ministres... Actus et résultat des sondages ELECTIONS LEGISLATIVES. Gérald Darmanin, candidat aux législatives dans le Nord, est reconduit au ministère de l'Intérieur. Damien Abad devient ministre des solidarités, de l'autonomie et des personnes handicapées. Les dernières infos en direct.

L'essentiel
  • Les Français ont rendez-vous aux urnes les 12 et 19 juin pour voter aux élections législatives. Les candidats avaient jusqu'à 18h pour se déclarer en préfecture.
  • Plusieurs candidats aux législatives sont nommés au nouveau gouvernement d'Elisabeth Borne : c'est le cas de Gérald Darmanin, qui reste à l'Intérieur, mais aussi de Damien Abad, nommé au ministère des solidarités, de l'autonomie et des handicapés. Ce dernier n'a annoncé qu'hier se mettre en retrait du parti les Républicains, dont il était jusqu'alors le président des députés à l'Assemblée.
  • François Hollande confirme à La Montagne qu'il ne sera pas candidat aux élections législatives 2022 dans la 1e circonscription de Corrèze. Il soutiendra la candidature de gauche dissidente d'Annick Taysse.
  • Thierry Solère a annoncé cette nuit qu'il renonçait à se présenter aux législatives, lui qui avait été investi par la majorité présidentielle dans la 8e circonscription des Hauts-de-Seine. Sa candidature était très critiquée du fait des 13 mises en examen dont il fait l'objet.
  • Un sondage de Cluster 17 publié ce vendredi 20 mai place la Nupes en tête des intentions de vote au 1e tour des élections législatives, avec 31%, devant la majorité présidentielle (26%). Cependant, dans un sondage Elabe du 18 mai, la majorité présidentielle est donnée victorieuse à l'issue du 2e tour, remportant entre 290 et 330 sièges à l'Assemblée.
  • Suivez sur cette page les dernières actualités de campagne, les sondages, et les informations sur le fonctionnement du scrutin.
EN DIRECT

18:30 - Mélenchon tacle un gouvernement où figurent "les principales figures de la maltraitance sociales" du précédent

Dans une allocution, Jean-Luc Mélenchon s'est exprimé sur la composition du nouveau gouvernement Borne : "Sous les apparences ternes et grises, sans audace et de peu d’entrain, on y retrouve les principales figures de la maltraitance sociales et de l’irresponsabilité écologique du précédent gouvernement", a-t-il déploré, se demandant "où est passé le tournant écologique et sociale dont on nous avait rebattu les oreilles entre les deux tours de la présidentielle." Cependant, assure l'Insoumis, "cette équipe n’est là que pour un mois, car dans un mois, les élections législatives renouvelleront la majorité à l’assemblée nationale". Mélenchon espère toujours obtenir une majorité avec la Nupes, ce qui obligerait Emmanuel Macron à l'intégrer au gouvernement.

18:00 - Julien Bayou réagit à la nomination d'Amélie de Montchalin au ministère de la transition écologique

Sur Twitter, l'écologiste Julien Bayou, candidat de la 5e circonscription de Paris aux élections législatives, réagit à l'annonce du gouvernement Borne : "Un gouvernement de droite qui se moque complètement de l’écologie et du social", juge-t-il. Il revient sur la nomination d'Amélie de Montchalin au ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires :"De Montchalin n’a jamais manifesté le moindre intérêt pour l’écologie. Elle a même glorifié le MERCOSUR." Julien Bayou regrette aussi qu'il n'y ait pas de ministre assigné "au logement". Et de conclure : "Pour enrayer l'inaction : votons NUPES".

17:45 - Damien Abad est nommé ministre des solidarités, de autonomie et des personnes handicapées

Damien Abad avait donc de bonnes raisons de faire durer le suspense auprès de son parti, les Républicains, qui l'avait investi aux élections législatives. Suspecté de vouloir se rapprocher du camp présidentiel, il annonçait hier soir se mettre en retrait de LR et quitter son poste de président du groupe à l'Assemblée. Cet après-midi, il figure bien dans la liste des nouveaux membres du gouvernement d'Elisabeth Borne : il y est nommé ministre des solidarités, de l'autonomie et des personnes handicapées. Maintiendra-t-il sa candidature aux législatives ?

17:30 - Marine Le Pen réagit à l'annonce du nouveau gouvernement et appelle à voter RN aux législatives

Une nomination au gouvernement, en particulier, a retenu l'attention de la candidate du RN : celle de l'historien  Pap Ndiaye à l'éducation nationale. Pour Marine Le Pen, "la nomination de Pap Ndiaye, indigéniste assumé, à l’Education nationale est la dernière pierre de la déconstruction de notre pays, de ses valeurs et de son avenir. Elisez un maximum de députés du RN pour protéger notre jeunesse des pires idéologies !"

Pour le reste, Le Pen tacle le manque de renouvellement de ce nouveau gouvernement : "Économie, sécurité, justice : tous ceux qui ont lourdement échoué sont reconduits. Quel mépris envers les Français ! Ce remaniement symbolise l’incompétence et l’arrogance d’Emmanuel Macron. Plus que jamais, il faut une opposition frontale et déterminée à l’Assemblée nationale."

17:00 - Marion Maréchal à Nice pour soutenir le candidat Philippe Vardon et son adjointe de Reconquête

Dans la 3e circonscription des Alpes-Maritimes, le candidat investi par le RN, Philippe Vardon, avait tenté l'union avec Reconquête, en se présentant en binôme avec Hermine Falicon, sa suppléante. Mais cette audace lui a valu d'être écarté par le RN et de voir un autre candidat investi face à lui par son ancien parti, Benoît Kandel. Ce matin, Marion Maréchal est venue à Nice apporter son soutien au binôme Philippe Vardon-Hermine Falicon, désormais officiellement soutenu uniquement par Reconquête.

16:30 - Farida Chikh, l'infirmière interpellée lors d'une manifestation en 2020, sera suppléante aux législatives

Les images de cette infirmière trainée au sol, quelques semaines après le premier confinement de 2020, avaient fait le tour des réseaux sociaux. Suite à cela, Farida Chikh a été condamnée à 1000 euros d'amende avec sursis pour des "doigts d’honneur" et des "violences n’ayant pas entraîné d’incapacité temporaire de travail contre des personnes dépositaires de l’autorité publique", et à verser des dommages et intérêts à deux policiers. Pour ces élections législatives, elle sera suppléante de la candidate insoumise Mathilde Panot, dans la 10e circonscription du Val-de-Marne.

Sur BFMTV, l'Insoumis Manuel Bompard a défendu cette investiture : "C’est d’abord une femme, une soignante, une syndicaliste, qui se bat pour les conditions de travail dans le secteur de la santé qui sont encore aujourd’hui extrêmement difficiles", a-t-il pointé.

16:00 - LR investit un candidat aux législatives face à Gérald Darmanin dans le Nord

Gérald Darmanin, ancien LR, est investi par le camp Macron cette année dans la 10e circonscription du Nord pour les élections législatives. Après avoir fait durer le suspense, les Républicains placent bien un candidat de leur camp face à lui : Jérôme Garcia, entrepreneur lillois, qui s'était présenté en dissidence en 2017 dans la 9e circonscription du Nord. Gérald Darmanin "ne voulait surtout pas de candidat face à lui pour montrer qu'il a toute la droite derrière lui", affirme Sébastien Huyghe, président de la fédération LR du Nord, au Monde.

15:26 - François Hollande ne sera pas candidat aux élections législatives

L'ancien président n'avait pas exclu une candidature aux législatives dans la 1e circonscription de Corrèze, où il a été député pendant 20 ans. Mais dans les colonnes de la Montagne, il déclare aujourd'hui qu'il n'avait "aucune vocation" à se présenter, "sauf circonstance exceptionnelle, si le Parti socialiste après l'élection présidentielle avait décidé de se refonder et d'appeler à ressurgir au moment des législatives avec des personnalités qui avaient exercé le pouvoir. Il a décidé non pas de se refondre mais de se fondre dans un accord déséquilibré sur le plan électoral et pas crédible sur le plan programmatique", fustige Hollande, ouvertement opposé à la Nupes. 

François Hollande soutiendra la candidate Annick Taysse, conseillère départementale de Tulle, dissidente à la Nupes : une candidature qui "correspond dans cette circonscription à l'aspiration qui est la mienne, celle de rebâtir une gauche socialiste, progressiste, capable de représenter une alternative crédible au pouvoir actuel entre l'extrême droite et une radicalité qui ne permet pas de convaincre."

13:30 - Clémence Guette "compte bien faire en sorte que Jean-Luc Mélenchon soit à Matignon" après les législatives

"Elisabeth Borne n'est là que pour un mois, on compte bien faire en sorte que Jean-Luc Mélenchon soit à Matignon", déclare l'Insoumise Clémence Guette, candidate aux législatives dans la 2ème circonscription du Val-de-Marne. "En tout cas, c'est pour ça qu'on fait campagne en ce moment. Peut-être que ce n'est pas clair dans l'esprit des gens, cette histoire de législatives. Ces 12 et 19 juin, si on a plus de 289 députés dans tout le pays, Jean-Luc Mélenchon peut être Premier ministre, et c'est notre politique qui va s'appliquer."

12:00 - Julien Bayou : "Nous sommes prêts et prêtes à gouverner" à l'issue des législatives

"Nous sommes prêts et prêtes à gouverner, contrairement à Elisabeth Borne", lance Julien Bayou, candidat écologiste aux élections législatives pour la Nupes, sur Franceinfo. "Rendez-vous compte, nous avons fait un accord exigeant [650 mesures] en deux semaines. C'est moins de temps pour faire cet accord qu'il n'en a fallu au président pour trouver une Première ministre qui accepte la charge. Donc nous prenons les choses au sérieux, avec méthode, et ça commence par le projet. [...] On appelle le plus grand nombre à s'en saisir. Ce sont des mesures enthousiasmantes qui peuvent changer la vie."

11:30 - Eric Zemmour tacle Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen

Dans un entretien pour le Figaro, Eric Zemmour explique la stratégie de Reconquête aux élections législatives : "Après la phase d’enthousiasme et d’effervescence, vient celle de l’implantation et de l’enracinement. N’oubliez pas qu’on a tout fait très vite. Là où les autres partis mettaient dix à vingt ans pour y arriver, on n’a mis que quatre mois ! Quant à moi, je ne me voyais pas rester derrière, alors que j’envoyais mes soldats au combat."

Eric Zemmour évoque également ses adversaires : selon lui, "Emmanuel Macron prépare la France de Jean-Luc Mélenchon. Ils sont tous les deux pour l’avènement de ce “nouveau peuple” créolisé. Seulement, Jean-Luc Mélenchon veut en accoucher par la révolution. Quand Emmanuel Macron veut l’engendrer par attentisme et fatalisme démographique. Il y a une différence de chronologie, mais pas d’idéologie". Quant à Marine Le Pen, Zemmour estime qu'elle "a échoué à faire l’alliance de la droite patriote et de la gauche patriote. Sinon elle aurait gagné". Et pour cause, "en mettant en priorité le social, elle s’inscrit dans une philosophie politique qui s’appelle le socialisme".

11:07 - Pour Olivier Faure, "il faudra prendre l’argent là où il se trouve"

Hier, la Nupes a présenté son programme commun pour les élections législatives. Ce matin sur Europe 1, Olivier Faure revient sur la stratégie économique de ce programme : "Quand vous avez une économie qui fonctionne avec 160 milliards de bénéfices l’an passé pour le CAC 40, record absolu, et qu’on considère que l’imposition pour eux ne doit pas beaucoup, ne doit pas du tout évoluer – c’est le programme d’Emmanuel Macron –, et pendant ce temps-là on demande à tous les autres de se serrer la ceinture, vous trouvez ça logique, vous trouvez ça normal ?" Au contraire, pour le patron du PS, "il faudra prendre l’argent là où il se trouve plutôt que de le chercher toujours dans les poches de la classe moyenne, des classes populaires qui n’en peuvent déjà plus."

Sur les candidatures socialistes dissidentes, Olivier Faure craint un manque de clarté : "Est-ce qu’ils seraient là pour rejoindre une éventuelle majorité de gauche et écologiste ? Ou est-ce qu’au contraire ils iraient faire les supplétifs de la majorité d’Emmanuel Macron ? C’est une vraie question, parce que quand on va devant le suffrage des Françaises et des Français, il faut dire ce que l’on représente."

10:36 - 31% d'intentions de vote pour la Nupes au 1er tour des législatives, selon un nouveau sondage

Un sondage de l'institut Cluster17, réalisé hier, place la Nupes en tête des intentions de vote au 1e tour des élections législatives. 31% des personnes interrogées souhaitent soutenir un candidat de l'alliance des principaux partis de gauche. En deuxième position, la majorité présidentielle récolte 26% des intentions de vote, le RN, 20%, Les Républicains en reçoivent 9% et Reconquête 5,5%. Notons que ce sondage ne prend pas en compte les candidatures dissidentes à gauche. Un sondage d'Opinion Way publié le 18 mai qui en tenait compte créditait la Nupes de 24% d'intentions de vote, derrière la majorité présidentielle (27%).

En savoir plus

Quelles sont les dates des élections législatives 2022 ?

Le premier tour des élections législatives est organisé dans toutes les circonscriptions de France métropolitaine le dimanche 12 juin 2022 ; le second tour a lieu le dimanche 19 juin 2022. A l'étranger et en Polynésie française, le premier scrutin se tient une avance avant le vote organisé en métropole. Dans certains départements et collectivités d'outre-mer, les électeurs votent aux législatives le samedi précédant l'élection en métropole. Ces deux scrutins interviennent seulement deux mois après l'élection présidentielle, du fait la campagne en plus d'être courte et imprégnée des dynamiques de l'élection présidentielle. Les investitures des candidats interviennent généralement début mai après les séquences de tractations mais les candidatures officielles doivent être déposées en préfecture entre le 16 et la 20 mai, à 18 heures au plus tard. Quant à la campagne officielle, elle dure deux semaines et commence le lundi 30 mai cette année. A compter de cette date, les communes doivent mettre à disposition des candidats des espaces d'affichage et les médias donnent la parole aux partis politiques engagés dans la course des législatives.

Quel est le fonctionnement des élections législatives ?

Les hommes et femmes désignés députés lors des élections législatives sont les représentants de la Souveraineté nationale pendant 5 ans, sauf en cas de dissolution interrompant la législature. L'élection s'effectue au suffrage universel direct, par un scrutin dit majoritaire uninominal à deux tours dans chaque circonscription. Dans chaque circonscription, un candidat est élu et obtient donc un siège de député dès le premier tour, s'il obtient la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix égal au quart du nombre d'électeurs inscrits.

Pour se qualifier pour le deuxième tour, un candidat doit avoir recueilli au premier tour un nombre de voix au moins égal à 12,5% du nombre des électeurs inscrits dans la circonscription. Mais si un seul candidat remplit cette condition, alors le candidat arrivé en deuxième position peut se maintenir au second tour. Si aucun candidat n'a obtenu les 12,5% de voix d'inscrits, les deux candidats arrivés en tête sont qualifiés pour le second tour. Au deuxième tour, le candidat arrivé en tête, avec une majorité absolue ou relative, est élu. En cas d'égalité parfaite de suffrages,  c'est le candidat le plus âgé qui est élu.

Qui sont les candidats aux élections législatives ?

Lors des élections législatives, ce sont toujours plusieurs milliers de candidats qui s'engagent pour briguer un siège à l'Assemblée nationale. En 2017, ils étaient près de 8000. Selon le code électoral, pour se porter candidats aux législatives, il faut respecter un certain nombre de conditions : être majeur au jour de l'élection ; jouir de ses droits civiques ; ne pas être dans un cas d'incapacité ou d'inéligibilité prévu par la loi. Un candidat n'a pas l'obligation, en revanche, de figurer sur la liste électorale d'une des communes de la circonscription législative qu'il vise. Il est interdit de se présenter dans plusieurs circonscriptions. Il est impossible pour un maire ou une personne exerçant des fonctions exécutives locales de se porter candidat à une élection législative, depuis la loi organique du 14 février 2014 sur le non-cumul des mandats.

Quels sont les résultats des sondages sur les législatives 2022 ?

Il faut bien comprendre que les élections législatives sont d'une nature très singulière : il s'agit en réalité de 577 scrutins différents, une par circonscription, avec des candidats se présentant uniquement dans un unique territoire. Les instituts de sondage ne se prêtent pas à l'exercice de réaliser une enquête d'opinion dans chaque circonscription. En revanche, les sondeurs effectuent toujours pour les législatives des études d'intentions de vote par formation politique à l'échelle nationale, pour le premier et le deuxième tour. Des analyses plus fines suivent avec des projections en nombre de sièges, avec de larges fourchettes. 

De premiers sondages sur les élections législatives, donnant les premières tendances, viennent d'être publiés. Attention, les projections sont un exercice très difficiles à réaliser pour les sondeurs, mais elles donnent des éléments sur les rapports de force en jeu : selon un sondage de Cluster 17, publié vendredi 29 avril, 34% des électeurs interrogés ont l'intention de voter pour un candidat soutenu par les principales forces de gauche au premier tour, 24% pour un candidat soutenu par le RN et Reconquête, 24% pour un candidat soutenu par le parti présidentiel, et 9,5% pour un candidat soutenu par les Républicains.  Un sondage Ifop datant du même jour indique que 35% des personnes interrogées souhaitent la victoire d'une union des gauches aux législatives, 29% la victoire d'une alliance RN-Reconquête, 26% la victoire du camp présidentiel, et 10% celle des Républicains et de leurs alliés. En revanche, un sondage Harris Interactive plus ancien (25 avril) basé sur les intentions de vote prévoit une majorité absolue pour le président Macron à l'issue des deux tours.

Quel est le résultat des dernières élections législatives ?

Les résultats des précédentes législatives avaient permis à Emmanuel Macron de gouverner avec une majorité absolue, puisque 350 sièges sur 577 avaient été attribués, en 2017, aux partis La République en Marche et au MoDem. Le parti Les Républicains devenait alors le premier parti d'opposition, avec 112 élus. Le Parti socialiste enregistrait une très sévère défaite, avec l'élection de seulement 30 parlementaires au Palais Bourbon. La France Insoumise était parvenu à se constituer un groupe parlementaire, avec 17 élus, le Rassemblement national avait fait entrer 8 élus à l'Assemblée nationale. En cinq ans, ces chiffres ont évolué au fil des démissions, changements de groupes et législatives partielles. Voici dans le graphique ci-dessus la composition de l'Assemblée nationale actualisée avant le résultat des législatives 2022.